Comment gérer le stress ?

Publié le 18 Septembre 2020

 

 

Les facteurs de stress et de conditionnement.

 

 Nous sommes tous confrontés au stress, mais nous ne sommes pas égaux quant à la capacité de gestion.

Nous connaissons les stress positifs stimulants, qui donnent de l’énergie, rendent optimiste et productif. Mais, il y a aussi les stress négatifs générateurs de frustration et de déception. Dans ce cas nous avons souvent l’estomac noué, nous sommes fatigué et nous vivons différents malaises. Notre réaction peut également être la fuite ou la lutte. Nous entrons en résistance puis arrive l’épuisement physique et psychique pouvant aller jusqu’au Burn-out.

Le Burn-out atteint souvent les personnes qui sont dans la relation d’aide, les parents, surtout les mères ou ceux qui ne savent pas dire non.

Dans ce cas le corps envoie alors des signaux d’alerte qui se manifestent sous forme de malaises, de maladie, d’accident, d’erreurs et d’actes manqués.

 

Les facteurs de stress négatifs engendrent souvent des attitudes néfastes, par exemple le tabagisme, l’alcoolisme et les mauvaises habitudes alimentaires ou les excès de toute sorte.

 

Notre façon de réagir est conditionnée par des influences internes, par exemple, nos expériences passées, l’hérédité, l’éducation. Elle est influencée aussi par l’environnement externe : le climat, le lieu où nous vivons, les personnes de notre entourage et les médias.

 

Voici les différents domaines dans lesquels on retrouve du stress.

 

Le domaine structurel :

Les exercices inappropriés, insuffisants ou en excès. Les mauvaises postures, une mauvaise respiration. Les traumatismes physiques ou handicap.

 

Le domaine environnemental :

La sensibilité aux ondes, à la radiation, au bruit, à la pollution extérieure et électromagnétique, aux métaux lourds. Les effets sont méconnus et subtils parce qu’ils ne sont pas toujours visibles.

 

Le domaine émotionnel :

Les traumatismes émotionnels de notre passé et du transgénérationnel. Les soucis, les angoisses, les peurs, les phobies. Une mauvaise estime de soi.

 

Le domaine comportemental :

Un sommeil et repos inadéquat. L’emploi de drogues « récréatives » ou « médicamenteuses ». Un terrain familial ou professionnel dysfonctionnel. Le perfectionnisme, le bourreau du travail, un manque de loisir et/ou d’organisation. La procrastination.

 

Le domaine chimique :

Boire insuffisamment d’eau. Une mauvaise alimentation, une déficience nutritionnelle et les allergies alimentaires.

 

Les signes physiques, émotionnels et comportementaux du stress.

 

Les signes physiques .

Voici quelques pathologies dues au stress.

 

La tension artérielle est plus élevée avec des risques d’hypertension et ses conséquences : l’infarctus, l’A.V.C, la rupture d’anévrisme.

L’artériosclérose pouvant provoquer également infarctus et thrombose.

Les infections dues à un système immunitaire affaibli, pouvant aller jusqu’au cancer.

Le diabète provoqué par de grandes exigences sur le pancréas. Trop de soucis génèrent un affaiblissement du pancréas.

Les maux de tête sont souvent dus aux tensions, avec contractions musculaires de la nuque, des épaules, de la mâchoire.

Les maux de dos.

Les ulcères et les colites.

Les insomnies provoquées quand on a trop de choses en tête ou trop de soucis.

Les allergies et les affections cutanées diminuent l’apport de vitamines B qui sont indispensables.

Autres symptômes physiques : l’épuisement physique, la fatigue, le changement d’appétit, la perte ou le gain de poids, les nausées, les problèmes sexuels, la constipation.

 

Les signes émotionnels :

 

L’apathie, il n’y a plus rien qui intéresse.

L’épuisement mental : tout devient un effort, difficulté de se concentrer.

L’irritabilité, la nervosité, l’anxiété, l’insécurité, l’accablement, la paralysie émotionnelle, on ne sait plus que faire ni par où commencer.

Une pauvre estime de soi : le doute de soi dans son travail, dans ses relations, un sens de non-valeur, on ne se sent pas assez bien.

Le déni des problèmes, on ignore les symptômes envoyés par son corps.

La dépression.

Le Burn-out.

 

Les signes comportementaux :

 

L’absentéisme ou les retards fréquents.

La perte de productivité, le travail ne se fait pas bien.

La propension aux accidents dus à la fatigue mais aussi une mauvaise alimentation, en passant des repas.

Les bourreaux du travail.

La personne se retire, se met en retrait, ne voit plus personne.

Les changements alimentaires, la prise de substances (alcool, cigarette, drogue, médicaments).

Les changements dans les habitudes de sommeil.

 

Voici quelques pistes de réflexion sur ce qui engendre du stress dans votre vie et sur ce que vous pouvez modifier. Que souhaitez-vous changer ? Quelles sont vos priorités aujourd’hui ?

 

 

Comment changer sa façon de vivre pour diminuer le stress ?

 

Se mettre des objectifs.

 

Afin d’arriver au but que vous vous êtes fixé, il est bon de se mettre des objectifs.

Ils doivent être clairement définis et formulés. Ce que vous désirez ardemment et croyez sincèrement. Imaginez ce que vous faites avec enthousiasme doit inévitablement se passer.

Faites une liste de tout ce que vous aimeriez faire dans votre vie.

Voyez ce qui est possible à court, moyen et long terme.

Vous pouvez formuler un objectif à la fois, de manière simple et positive, l'écrire au présent pendant 21 jours (1 phrase par jour, toujours la même).

Vous pouvez aussi planifier ce que vous devez faire, de manière réaliste, établir un horaire et s’y tenir. Apprenez aussi à dire non, à déléguer, à traiter un problème à la fois, à noter vos idées quand elles arrivent, à savoir quand vous êtes le plus efficace, à prendre des pauses pour se recharger, à éviter d’être interrompu, à connaitre vos priorités, à ne pas se laisser envahir soit par les autres, soit par le travail.


 


 

Mettre fin à la procrastination.

 

La procrastination crée du stress, de l’anxiété pour vous et votre entourage.

Pourquoi remet-on toujours à plus tard ?

Par peur du projet ou la peur que se soit difficile.

Par ennui, parce que se sont des tâches banales, peu excitantes et nous attendons d’être obligé de le faire. Peut-être que la tâche est difficile ou peut attrayante. De ce fait, nous reportons.

Par colère ou rébellion.

Mais les vraies raisons sont souvent le doute de soi et l’évitement du malaise.

Le doute de soi et l’indécision (fera, fera pas). Parfois à cause d’une faible confiance en soi, ou en étant critique vis-à-vis de soi-même, il y a parfois trop de perfectionnisme et la peur de l’échec.

Par l’évitement du malaise, pour les personnes qui ont une faible tolérance aux tensions et frustrations. On remet à plus tard pour éviter une douleur anticipée.

Mais la procrastination peut conduire à des dépendances, à l’alcoolisme, à la dépression et à l’anxiété.


 

Comment combattre la procrastination ?


 

Prenez un peu de temps pour voir pourquoi vous remettez certaines choses à plus tard. Voir ci-dessus, si vous ne voyez vraiment pas, demandez à quelqu’un de votre entourage !

Travailler sur les peurs, les doutes, les malaises. Cela peut se faire avec le Stress Release, l'EFT, les fleurs de Bach ou toute autre méthode.

 

Y a-t-il des croyances qui empêchent d'avancer ?

 

Faire les tâches déplaisantes en début de journée pour ne plus y penser et provoquer un stress inutile.

Si la tâche est trop importante, divisez là en parties et félicitez-vous chaque fois qu’une partie est réalisée.

Le plus dur est parfois de commencer. Décidez d’y accorder 5 minutes. Après 5 minutes décidez si vous allez consacrer à nouveau 5 minutes et ainsi de suite.

Diminuer les activités d’évasion. Ne pas les éliminer, mais planifier un moment pour cela. Peut-être serez vous surpris que le projet déborde sur le temps d’évasion !

Essayer de faire les choses quand elles se présentent, au fur et à mesure.

Promettez-vous une récompense quand vous avez terminé la tâche.

Terminez- les choses

Prenez votre responsabilité dans la procrastination.

Examinez les conséquences à long terme de l’inaction. Est-ce que vous pouvez vous voir dans 5 ans sans avoir changé votre vie, comment serez-vous ?


 

Surmonter la procrastination est une bonne manière de changer.


 

Comment bien vivre dans un monde stressant ?


 

Notre société et l’époque où nous vivons est très anxiogène, mais malgré cela nous pouvons nous libérer du stress et prendre cette « opportunité » pour changer.

Lorsque notre vie ne nous convient plus, que nous tombons malade, que plus rien ne va, nous « pouvons » donner une autre direction à celle-ci.

Certains changent carrément de vie, de travail, de pays, de relations, de façon de se nourrir. Ils vont vers quelque chose de nouveau, se trouvent de nouveaux centres d’intérêts, trouvent un nouveau sens à leur vie. Tout cela n’est pas nécessairement facile et peu apporter beaucoup de stress. Nous ne sommes pas obligés de tout changer dans notre vie pour aller bien.

Les personnes qui sont plus résistantes au stress sont des individus courageux tournent toujours les circonstances à leur avantage et qui grandissent de leurs expériences. Ils le font parce qu’ils possèdent les traits de la personnalité résistant au stress : engagement, contrôle et défi.


 

 

 

Nous avons toujours le choix de rester dans une situation ou non. La vie est ce que nous en faisons.


 


 

Les aides complémentaires pour combattre le stress.


 

Il est intéressant de supprimer ou de diminuer les aliments acidifiants et acides. On va privilégier les aliments alcalins ou mélanger les aliments acidifiants et alcalinisants. Les aliments acides sont métabolisés de façon différente d’une personne à l’autre. Une personne en bonne santé pourra facilement neutraliser l’acide mais par contre pour d’autres la métabolisation ne se fera pas et l’acide qui restera dans l’organisme va provoquer une déminéralisation et des conséquences pour la santé.

 

Liste d’aliments acides :

 

-le yaourt, le kéfir. -les fruits non murs, les fruits acides : groseilles, citrons, pamplemousses, orange, certaines pommes. -les légumes acides : tomates, oseille. -la choucroute. -le vinaigre. -le miel

 

Liste d’aliments acidifiants :

 

-la viande, la charcuterie, le poisson, la graisse animale. -les fromages forts, le yaourt, le fromage blanc. –les huiles végétales surtout les raffinées. -les légumes secs (lentilles, pois, haricots blancs), les asperges, l’artichaut. -les céréales même complètes, le pain, les pâtes, la farine blanche, la semoule. -le sucre raffiné et blanc, les sucreries : chocolats, bonbons, confiture. -le café, le thé, le vin, les sodas

 

Liste des aliments alcalins :

 

-la pomme de terre, les légumes crus ou cuits (excepté la tomate), l’oignon, l’ail, les herbes aromatiques, la banane, les fruits secs (sans excès) sauf l’abricot. -les boissons à la purée d’amande. -le lait, la crème, le petit-lait frais. -l’eau minérale alcaline riche en magnésium : Hépar, Vichy, Contrex…on peut aussi ajouter une c-à-c de bicarbonate de soude dans un verre d’eau après le repas. -l’eau Kangen avec un pH entre 8,5 et 9,5 et hydrogéné

 

Une autre méthode pour l’équilibre acido-basique est de prendre 1 c-à-s de vinaigre de cidre Bio dans de l’eau 1/4h avant le repas.

 

L’apport de compléments alimentaires est souvent conseillé : les vitamines, surtout les vitamines B, les minéraux, les antioxydants, le magnésium. On peut les trouver dans la levure de bière, la chlorella, la spiruline.

Il est nécessaire de nettoyer le foie et de régénérer l'intestin qui ne fonctionnent pas bien en cas de stress.

 

-Bouger son corps en douceur par une activité physique régulière, par exemple: le vélo, la marche dans la nature, la natation. La méditation, la relaxation, une bonne respiration sont également des aides simples et efficaces. Les exercices de Brain Gym ou de yoga permettent d'aider à se libérer du stress.

-Eviter la pollution électromagnétique le plus possible. Limiter les écrans, surtout le soir, couper le wifi la nuit.

-Epurer son environnement de tous les produits chimiques que l'on retrouve dans les produits d'entretien, cosmétiques, parfum etc.

-Revenir à soi, se reconnecter à soi-même, écouter ses besoins, faire ce qui nous fait plaisir.

-Revenir à une alimentation simple, saine, naturelle, locale et de saison.

 

-Etre dans le moment présent, c'est-à-dire, faire les choses en conscience en évitant de faire plusieurs choses en même temps et en laissant son mental de côté.

 

Lorsque quelque chose ne va pas, agissons pour modifier la situation. Si ce n’est pas possible, demandons de l’aide et attendons que les choses se mettent en place.

 

Nous pouvons vivre l’instant présent sans être dans la crainte de l’avenir puisque nous ne le connaissons pas. Par contre vivre dans le passé nous empêche également d’être dans le présent. Celui-ci est là pour nous aider à comprendre le présent. Quand nous l’avons compris nous nous libérons d’un poids et nous pouvons vivre plus sereinement.

 

Je vous invite à lire : « le pouvoir de l’instant présent » d’Eckhart Tolle pour en savoir davantage à ce sujet.


                                                                                     Françoise Binamé.

Rédigé par Françoise Binamé

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