Publié le 23 Août 2017

La vie est un miroir et peut nous aider à progresser.

Ce concept n’est pas nouveau et il nous aide à changer grâce au miroir que les autres nous renvoient. Le miroir nous renvoie une image positive ou négative de ce qui est en nous.

Ce n’est peut-être pas toujours facile à accepter quand nous vivons des difficultés ! Vous vous demandez : quel est le lien entre la personne qui me pose problème ou une situation difficile et moi ?

Le miroir nous montre qu’il y a quelque chose en nous qui demande à être vu. Soit il nous renvoie comment nous nous comportons avec nous-mêmes, soit il nous montre nos parts d’ombre que nous ne voulons pas voir. Les parts d’ombre sont les blessures, les traumatismes que nous avons enfuis profondément pour ne plus souffrir. 

Si nous sommes attentifs aux messages envoyés, nous pouvons progresser très vite dans notre vie et l'améliorer.

Comment « décoder » les messages du miroir ? Quand vous êtes en contact avec une personne ou une situation qui vous provoque de l’émotion ou des sentiments négatifs, vous pouvez vous demander ce que cela vient réveiller chez vous ? Peut-être ne le voyez-vous pas tout de suite, ou pas du tout ? Dans ce cas, vous pouvez vous poser la question en disant que vous souhaitez savoir quel est le lien avec vous. le miroir que vous renvoie l'autre personne ne veut pas dire que vous êtes comme lui mais que cela vient réveiller une blessure en vous. C'est très fréquent dans la dépendance affective, les difficultés rencontrées dans une relation viennent montrer un vie intérieur, un manque d'amour, d'estime et de confiance en soi.  

La réponse peut venir de différentes façons, soit intuitivement, soit par une parole entendue ou lue. Vous pouvez aussi demander à un thérapeute de vous aider, si c’est un problème récurrent ou difficile. Il n’est pas toujours nécessaire de connaitre l’origine, il y a des techniques comme l’EFT, le Stress Release (kinésiologie), l’EMDR ou le Tipi qui permettent de se libérer sans retrouver la situation. Mais plus vous vous libérer plus votre vie sera agréable.

                                                        Françoise Binamé.

 

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #le miroir

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Publié le 4 Août 2017

 

Nous sommes « énergie » et tout dans l’univers est « énergie ». Lorsque nous vivons quelque chose de difficile nous émettons une certaine énergie que l’on pourrait dire négative. Elle contient nos émotions : colère, tristesse, rancune, honte… Cette énergie va « attirer » des personnes se trouvant dans la même énergie que nous. Nous sommes également « attirés » vers des situations et des lieux qui émettent cette même énergie. Par conséquent c’est bien nous qui attirons nos situations. Ce qui est encore difficile à admettre pour beaucoup d’entre nous. On pourrait se dire « je ne suis pas responsable » de tout de qui m’arrive, c’est la faute de l’autre, c’est le destin ! Je ne crois pas, nous devons accepter notre responsabilité qui est différente de la culpabilité. Ce qui est pourtant intéressant dans cela c’est que si nous attirons certaines situations difficiles, nous pouvons aussi changer et intervenir sur notre vie. Comment ?

Il faut savoir que nous créons en permanence avec nos pensées. Si elles sont négatives, nous ne pouvons nous attirer que du négatif. Si nous sommes souvent devant la télévision ou sur internet à regarder des émissions qui alimentent nos peurs (en politique, les catastrophes, sur tout ce qui est négatif dans le monde ou même des films de catastrophe ou d’horreur) nous entretenons ces émotions négatives. Cependant il n’y a pas que cela. Notre inconscient nous guide à environ 90% dans nos choix et nos actions. Nous sommes loin d’être aussi conscient que nous le pensons. Qu’est-ce qui guide notre inconscient ? Nos pensées comme je l’ai déjà dit plus haut, mais aussi tout ce que nous portons de notre bagage transgénérationnel et de nos vies antérieures et sans doute aussi de l’inconscient collectif. Tout ce que nos ancêtres n’ont pas pu gérer dans leur vie, nous revient pour les régler. Vous avez certainement remarqué que des situations similaires se reproduisaient dans votre famille ou celles des autres. Il n’y a pas de hasard ; il s’agit d’une programmation inconsciente. Nous pouvons arrêter cela en nous en libérant. Différentes techniques peuvent y aider. Je parlerai de celles que j’utilise, mais chacun peut trouver ce qui lui convient. La compréhension qui se fait lorsque l’on regarde son arbre généalogique est déjà un grand pas. La prise de conscience et les libérations peuvent se faire également par les Constellations Familiales.

Nous pouvons aussi travailler sur toutes les émotions négatives que nous vivons sans connaitre l’origine. l’EFT et le Stress Release donnent de très bons résultats ainsi que L’EMDR. 

http://www.psychogenealogie.info/2017/07/stress-release-et-eft.html

 

Au fur et à mesure que nous nous libérons de toutes ces énergies négatives, nous nous allégeons et nous attirons d’autres situations, d’autres personnes et cela devient plus facile, plus agréable pour nous. Notre responsabilité sur terre est celle-là.

Lorsque l’on a compris que rien n’est dû au hasard, que nous avons le choix de changer notre vie, nous avons un autre regard sur le monde et sur les autres. Cependant il faut savoir que la majorité des gens est « aveugle » à cette réalité. C'est peut-être trop tôt pour eux, trop difficile à accepter, ils ne sont sans doute pas prêts. Il faut laisser à chacun son rythme pour évoluer, même si ce n'est pas toujours facile.                                                                                        De plus en plus de personnes « s’éveillent » à cette nouvelle conscience et œuvrent déjà d’une manière ou d’une autre aux changements sur la terre.

En espérant que vous aussi vous aurez envie de vous libérer et de participer à ces changements.

 

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Chemin de vie

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Publié le 23 Juillet 2017

Nous vivons dans un monde ou la plupart des personnes sont dépendantes des autres : conjoint, famille, système. Cependant, plus nous sommes dépendants moins nous pouvons aller vers notre créativité.

C’est seulement quand nous arrivons à nous affranchir que nous arrivons à être nous-mêmes et à créer. La créativité est liée au 2° chakra situé dans le bas ventre. Lorsque nous sommes dépendants nous restons au niveau du 1° chakra qui est lié aux besoins de base et à la survie. Dans la société actuelle nous nous limitons aux 3 premiers chakra, le 3° étant le siège des émotions. Si nous voulons évoluer et par conséquent faire évoluer le monde il est nécessaire d’aller vers sa créativité. Que nous soyons homme ou femme. La femme a d’autant plus besoin de s’affranchir et d’aller vers son potentiel qui amènera des énergies plus douces dans ce monde. L’homme par contre doit s’autoriser a libérer ses émotions.

Sortir de la dépendance en allant vers sa créativité, c’est aller en nous pour voir ce qui nous fait vibrer, ce qui nous donne de l’énergie. Quand on fait ce que l’on aime et que nous sortons de la survie en travaillant dans ce que nous n’aimons pas, tout change. Cela demande parfois un travail sur soi de lâcher prise, une nécessité de lâcher ses peurs (du manque, de l’échec, du regard des autres). Et pourtant nous sommes tous amenés à aller vers cela. Nous pouvons le faire en conscience sans y être obligé. Mais souvent c’est la vie qui nous y pousse suite à une maladie, un Burn out, un accident, une rupture, une perte d’emploi…

                                                                                Françoise Binamé

 

 

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Créativité

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Publié le 7 Juillet 2017

« Si quelqu’un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l’avoir » Hyppocrate.

 

Croyez-vous au hasard, à la malchance ? Si c’est le cas, vous risquez bien de regarder la vie avec un sentiment de victime et dans ce cas continuer à vivre des difficultés.

Si par contre, vous pensez que rien n’est dû au hasard, que tout ce que nous vivons a un sens, même si nous ne le voyons pas dans un premier temps, alors il est possible de changer  nos difficultés. Celles-ci ne sont pas des événements négatifs, mais au contraire elles nous permettent de regarder en nous ce qui doit être changé. Elles font partie d’un chemin d’évolution. Nous pouvons bien-sûr évoluer sans elles, mais si nous ne sommes pas attentifs aux messages que la vie nous envoie et que nous n’écoutons pas notre corps, elles viennent nous le rappeler de plus en plus fort.

Comment  écouter les messages ?

En étant à l’écoute de soi, de ses besoins, en exprimant ce qui nous dérange, en voyant en chaque petite difficulté un signe. Quelle est l’émotion liée à notre difficulté, que vient–elle nous rappeler ? Est-ce une ancienne blessure non cicatrisée ? Est-ce que la vie que je mène me convient ? Est-ce que je fais ce que j’aime ? La vie nous parle sans cesse, par l’intermédiaire, de notre entourage, d’une lecture, d’un film, d’un événement.

 

Comment agir sur les causes ?

Nous pouvons déjà agir en adoptant un mode de vie sain. Peut-être faut-il changer notre alimentation, prendre le temps de se détendre, d’aller dans la nature, de méditer. Mais il y a aussi d’autres éléments à prendre en compte. L’environnement où l’on vit et celui du travail, ils sont parfois pollués aux niveaux électromagnétiques, ou bruyants. Il y a aussi des réseaux néfastes sur lesquels  il n’est pas bon de séjourner trop longtemps, un géobiologue peut faire une analyse de votre lieu. Cela peut-être l’ambiance qui est néfaste, des conflits, du stress ou ne pas être au bon endroit. Des thérapies comme les Constellations Familiales peuvent vous aider à comprendre et gérer la situation.

Si ce sont vos émotions que vous n’arrivez plus à gérer, pourquoi ne pas aller voir la cause ? Nous refoulons bien souvent nos émotions depuis notre plus jeune âge, quelque soit la raison. Mais un jour nous ne pouvons plus les gérer, le vase est plein et un événement parfois anodin vient nous le rappeler. Nous ne comprenons pas alors pourquoi nous nous mettons dans de tels états, mais c’est la goutte en trop !

Se libérer de ses blessures n’est pas un signe de faiblesse, au contraire ! C’est un signe de courage. Et plus nous nous libérons de celles-ci, plus la vie devient facile. Notre époque est une époque formidable pour nous en libérer, car il n’y a jamais eu autant de thérapies différentes et d’aides proposées. On est loin de l’époque où l’on pensait qu’il n’y avait que les fous qui allaient voir voir un « psy »! Il y a une multitude de méthodes qui peuvent aider. J’ai choisi parmi celles-ci, la Kinésiologie, c’est une technique formidable pour retourner à la cause de nos blessures. Celles-ci ne sont pas toujours conscientes,  elles sont parfois tellement refoulées que nous les avons oubliées. Dans ma pratique, je constate que beaucoup d’entre-elles viennent de la période prénatale, du transgénérationnel ou de nos vies antérieures (pour ceux qui y croient). Quand nous avons pris conscience de l’origine, un travail de libération est effectué, et nous n’avons plus besoin de nous attirer des situations pour nous les rappeler.

Il y a d’autres causes et non des moindres qui viennent de notre mental ! Comment sont nos pensées ? Sommes-nous négatifs ? Sommes-nous bloqués par nos croyances, nos peurs, nos certitudes, nos angoisses, nos obsessions ? Comment nous estimons-nous ?

Nous avons la possibilité de changer cela si nous le souhaitons. Des techniques simples et efficaces existent, le Stress Release en Kinésiologie proche de l’EFT, la méditation, les fleurs du Docteur Bach, l’Ho’oponopono. Mais comme pour tout, si nous voulons changer il est nécessaire de pratiquer régulièrement une méthode. Il n’y a pas de résultats sans un minimum de travail, c’est dans tous les domaines la même chose.  

En prenant soin de soi, nous allons vers un mieux être et notre entourage change également, car tout est énergie dans l’univers.

                                                                   Françoise Binamé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #les causes du mal-être et de la maladie.

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Publié le 28 Juin 2017

Nous avons tous une multitude de croyances héritées de notre famille, de l’éducation, de la religion, de la culture où nous avons grandi.

Toutes ces croyances sont très souvent un obstacle à notre bien-être, voir à notre guérison. Les croyances et les peurs sont les plus grands freins que nous mettons en place pour ne pas être bien dans notre vie.

Pour sortir de toutes nos croyances, nous pouvons réfléchir à celles que nous avons entendues autour de nous depuis notre enfance. Par exemple sur la maladie, le chômage, le travail, l’argent, le couple, les hommes, les femmes, les enfants, la politique, la religion etc.

En faisant abstraction de toutes ces croyances, qu’est-ce que nous voulons vraiment dans notre vie ? Est-ce que nous y croyons ? Est-ce impossible ? Qu’est-ce qui nous motive dans notre vie ?

Sortir de nos croyances, nous met sur le chemin de la liberté. La liberté d’être nous-mêmes. Retrouver notre moi profond. Cela demande aussi le courage d’être soi, en prenant le temps nécessaire pour y arriver. Quand nous prenons ce chemin, nous retrouvons la joie de vivre, la paix intérieure et le sentiment ultime d’être vraiment nous-mêmes. En rayonnant cela autour de nous, nous aidons les autres à être mieux. Nous savons que les énergies d’une personne rayonnent autour d’elle dans un rayon très large, qu’elles soient positives ou négatives. Quand nous sommes entourés de personnes positives ou négatives, nous le ressentons.

La plupart de nos croyances sont inconscientes, car elles sont imprimées en nous depuis notre vie intra-utérine. Pour les reconnaître, il est nécessaire de savoir ce que nous voulons dans notre vie et de rechercher où sont les freins, les peurs et les croyances.

Les enfants lâchent prise plus facilement parce que les croyances sont moins ancrées en eux. A nous de faire le nécessaire aussi pour nous en libérer.

                                                                                 Françoise Binamé

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Les croyances

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Publié le 28 Juin 2017

 

D’où viennent ces conflits ?

La source des conflits se trouve dans la perception que nous avons face aux événements. Nous pensons tous avoir raison par rapport à une situation, parce qu’elle reflète nos croyances venues de notre éducation, du milieu social ou environnemental. Le conflit est le symptôme de ce qui n’a pas été résolu dans le passé. Cela peut être des deuils non-faits, des sentiments négatifs vis-à-vis d’une personne ou d’une situation, par exemple de la colère ou de la rancœur. Cela peut venir de la personne elle-même ou de la généalogie. Le conflit n’est pas négatif en lui-même quand on veut bien voir ce qu’il nous indique. A partir de là et en changeant notre regard sur la situation nous faisons un premier pas. Quand une situation devient très difficile, nous sommes généralement prêts à « lâcher » tout ce qui nous encombre pour ne plus souffrir. Le temps nécessaire va dépendre aussi de notre investissement. Tant que nous gardons en nous des sentiments négatifs, nous souffrons. Et tant qu’ils seront présents, nous nous « attirerons » des personnes qui nous les rappellerons. C’est aussi simple que cela, même si cela ne nous fait pas plaisir ! Alors que choisissons-nous ? Il n’y a que nous qui pouvons faire le choix de bouger.

 

Comment gérer les conflits ?

Les " Constellations Familiales" et la "Psychogénéalogie" sont des méthodes puissantes pour faire émerger ce qui pose problème dans un conflit. Elle peut se faire avec seulement une personne. C’est généralement celle qui désire apaiser la situation qui fera la démarche. Comme c’est un travail énergétique, le travail va se faire pour toutes les personnes impliquées même si elles ne sont pas présentes. Lorsque une personne apaise une situation par le biais des Constellations ou de la Psychogénéalogie cela va avoir également des répercussions sur son entourage même si celui-ci n'est pas au courant du travail.

Dans les Constellations, nous allons mettre en scène les personnes impliquées, à l’aide de figurines quand c'est en individuel, mais cela peut se faire aussi en groupe. Le travail va se faire à partir de l’observation de ce qui se passe entre les différentes personnes et les émotions ressenties.  La « Constellation » va refléter une situation qui n’a pas été résolue dans le passé des personnes ou un conflit généalogique. le travail va mettre en place une résolution de conflit symbolique et énergétique, qui va toucher émotionnellement la personne.

A partir des mises en situation, le thérapeute propose à celui qui constelle des phrases de réparation et/ou une libération émotionnelle. Des changements s’opèrent dans le système afin de retrouver un équilibre et la paix. Cela amène également à ce que chacun reprenne sa place.

Remettre de « l’ordre » dans un système familial va engendrer des repositionnements dans la famille. Cela peut demander un certain temps pour que l’équilibre soit retrouvé et cela va également dépendre de ce que les personnes sont prêtes à résoudre.

Après une « Constellation » des solutions vont être apportées. Le travail peut montrer qu’un travail personnel doit être fait. Par exemple une libération de colère, de rancœur ou de tristesse vis-à-vis d’une personne ou d’une situation. Ceci peut déjà se faire dans la Constellation mais il faut parfois continuer le travail. Cela peut se faire par d’autres méthodes comme la Kinésiologie. Quand on travaille sur un système nous devons aussi lâcher prise sur les résultats. C’est-à-dire qu’une situation est toujours là pour nous montrer ce qui n’a pas été résolu et le résultat peut être différent de ce que nous attendons. L’important est d’avancer, de grandir et d’être en paix avec soi-même. La paix avec l’entourage va s’installer petit à petit. En général quand une personne bouge les autres bougent aussi.

                                                                          Françoise binamé

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Conflits familiaux

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Publié le 28 Juin 2016

 

La période prénatale, appelée également « projet-sens » ou « empreinte de naissance » dure environ 27 mois. Elle commence 9 mois avant notre conception et se termine 9 mois après notre naissance.

L’imprégnation est très importante pour le fœtus qui vit 9 mois dans le ventre de sa mère. Il est en résonance avec tout ce que vivent ses parents. Sa mémoire cellulaire va enregistrer toutes les sensations et émotions ressenties. Cela signifie que nos cellules qui sont particulièrement sensibles à cette période en seront imprégnées. Lorsque l’on parle d’imprégnation, elle se situe au niveau biologique cellulaire et pas dans l’inconscient psychologique.  Un deuil ou un événement émotionnel important est imprégné au niveau cellulaire. Il ne s’agit pas seulement de ce que nos parents ont vécu mais aussi du climat ambiant de la société dans laquelle nos parents vivaient.

L’imprégnation de l’empreinte est différente en fonction des périodes.

Les 9 mois avant la conception seront surtout liés au père.

De la conception à la naissance ils sont liés au père et à la mère.

Les 9 mois après la naissance sont plus liés à la mère.

4 périodes sont importantes : 9 mois avant la conception, la conception, la naissance, les 9 mois après la naissance.

Le ressenti et le vécu des parents est imprégné chez l’enfant qui va le revivre tout au long de sa vie ! Après les 9 mois, des événements vont venir lui rappeler cette période pour les lui faire revivre. Le cerveau a enregistré les moindres détails, même ceux qui nous semblent insignifiants.

En « Kinésiologie », si nous arrivons à cette période, elle correspond à ce que nous vivons dans le moment et ce que nous sommes en train de rejouer. Nous ne connaissons pas souvent ce qui s’est passé durant cette période et il est parfois difficile de le savoir (parents décédés ou qui ne se souviennent plus !). Nous pouvons toutefois nous libérer de ces émotions en faisant  un travail au niveau du ressenti dans le corps. Nous pouvons alors utiliser notre libre arbitre et faire nos propres choix.

En « Constellations Familiales », il en va de même, mais nous allons  revivre cette période  par un jeu de rôle en libérant le fœtus des émotions liées à cette mémoire. Cela permet de changer notre regard sur ce qui s’est passé et à partir de là, de créer notre vie.

Prendre conscience de notre programme de naissance nous laisse libre de choisir notre vie et non plus de la subir. En faisant des choix, nous libérons notre créativité et donnons un sens à notre vie. Cette période est déterminante dans notre vie parce qu’elle nous montre ce que nous devons réaliser.  Nous savons tous que ce n’est pas parce que nous partons avec des bases difficiles que notre vie sera ratée, l’inverse est aussi vrai. Combien sont ceux qui ont eu un mauvais départ dans la vie et en ont fait quelque chose de bien ! Tout dépend de  notre regard sur les choses et les événements et le sens que nous lui donnons.

Travailler sa période prénatale permet de comprendre ce que nous devons transcender dans notre vie et libérer notre créativité. Il n’est pas question ici de  juger qui que ce soit et surtout pas ce que les parents ont vécu.

Vous pouvez aussi retrouver ici les explications de Jean-Philippe Brébion auteur du livre: "L'empreinte de naissance"

https://www.youtube.com/watch?v=PAsrIGvNW3c&t=626s

https://www.youtube.com/watch?v=luRcQB-qQrg

 

 

 

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Période prénatale

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Publié le 23 Juin 2016

 

Le Burn-out est un épuisement physique et psychique qui touche de plus en plus de personnes.

Tous les secteurs professionnels sont concernés, car il y a de plus en plus de pression au travail avec des conditions difficiles. Les personnes les plus touchées sont souvent celles qui s’investissent beaucoup dans leur travail ou dans leur famille. Elles sont dans l’aide aux autres et en surcharge de travail tant au niveau familial que professionnel. Ce sont aussi des passionnés de leur travail, très idéalistes et subissant parfois un manque de reconnaissance et de respect. Le contexte professionnel est souvent en cause mais c'est parfois la personne elle-même qui se met trop de pression et travaille de trop. Les parents surtout ayant de jeunes enfants ou des adolescents peuvent aussi être concernés.

Comment en arrive t-on à l'épuisement ? Les personnes sont souvent dans le déni d'une situation qui les dépasse et peuvent refuser toute aide extérieure, se disant que cela va s'arranger, qu'elles peuvent gérer la situation. Voir la réalité impliquerait de devoir changer leur mode vie et cela leur parait impossible.

C'est pour cela que l'on arrive à un épuisement total avant de réagir. Souvent c'est un événement anodin qui va être la goutte d’eau et faire déborder. Ce sera le déclencheur pour se rendre compte de son état.

Il y a pourtant beaucoup de signes avant coureurs qui peuvent alerter. Une fatigue importante, des insomnies, des problèmes alimentaires accompagnés d'un amaigrissement. Les relations sont difficiles avec l'entourage, la personne s'énerve et pleure facilement. Les problèmes de santé s'accumulent car le système immunitaire est plus faible. Il y a des problèmes de concentration, de mémoire. La personne ne sait plus qui elle est, ne sait plus quel est le sens de sa vie. Lorsque l'on ne réagit pas à temps, cela peut conduire au suicide, à une rupture d’anévrisme, une crise cardiaque ou une maladie grave. Si des changements importants ne sont pas opérés dans la vie, il y a un risque de rechute. Il faut aussi s’autoriser à en parler autour de soi, avec l’entourage familial et professionnel.

Lorsque l’on se reconnait dans cet état, demander de l’aide n’est certainement pas une faiblesse, mais elle est indispensable avant une issue qui pourrait être fatale. La personne en Burnout n'est pas une personne faible, mais une personne ne pouvant pas se mettre suffisamment de limites.

Une prise en charge par un thérapeute va permettre de retrouver l’estime et la confiance en soi. Prendre du temps pour soi et se ressourcer sont indispensables. Très souvent la personne prend une autre orientation ou modifie ses habitudes de vie. C'est seulement après avoir vécu cette épreuve qu' elle pourra se dire que cela a été une chance dans sa vie, que c’est grâce à cette épreuve qu’elle a pu se retrouver et savoir qui elle était. Cela demande de la patience et du temps pour se reconstruire mais cela en vaut la peine.

Lors d'un Burnout, plusieurs domaines sont à prendre en compte :  le domaine psycho-émotionnel, neuro-physiologique, énergétique, l'alimentation, le rythme de vie et relationnel.

Au niveau alimentaire, l'apport de jus de légumes et de fruits est très importante. Les jus de légumes frais sont plus intéressants, mais il en existe également de très bons en bio. La spiruline et la chlorella sont également très bénéfiques pour éliminer la fatigue. Il y a beaucoup de compléments alimentaires ou tisanes qui peuvent aider dont la tisane d'ortie.  

Au niveau énergétique :  il est indispensable de voir un énergéticien, un acupuncteur ou faire des séances d'Access Bar pour rééquilibrer les énergies. Différents organes sont souvent en vide d'énergie : le foie, les reins, la rate, le vaisseau conception.

Au niveau psycho-émotionnel : les personnes en Burnout sont généralement des personnes perfectionnistes ou qui doivent être performantes. Comprendre d'où vient ce caractère peut aider à changer sa façon d'être. Cela peut venir d'un besoin de reconnaissance, ou un schéma familial répétitif et le fait de ne pas s'écouter. Donc le Burnout oblige à se recentrer sur ses propres besoins en obligeant la personne à s'arrêter. On est parfois uniquement porté sur les besoins des autres et non pas les siens.

Revoir son rythme de vie. Essayez de déléguer si vous êtes surchargé, cela semble évident mais les personnes en Burnout ont peut-être difficile à le faire.

Prendre des moments de repos en faisant des activités calmes, si possible être seul à certains moments. Les activités comme le yoga, la méditation, la marche, un sport calme, la relaxation, les massages aident également à se détendre.

Les relations sont souvent source d'épuisement, qu'elles soient professionnelles ou personnelles. Il est souvent nécessaire de revoir la façon de les gérer. Revoir sa vie est souvent nécessaire même si cela doit passer par de gros changements, il en va de sa santé physique et mentale.

                                                                                      Françoise Binamé.

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Burn-out

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Publié le 9 Mai 2016

 

L'hyperactivité ou les troubles du comportement de l'enfant peuvent provenir de différents facteurs : l'alimentation, l'environnement, un traumatisme ou le transgénérationnel.

Pour l'alimentation : diminuer le sucre, supprimer les sodas, attention aussi aux additifs. Il peut y avoir une intolérance au lactose ou au gluten voir les deux.

L'environnement de l'enfant est-il sécurisant, suffisamment calme ? Est-il beaucoup devant les écrans: Tv-ordi-jeux vidéos.

L'enfant peut aussi montrer que l'environnement dans lequel il vit doit être modifié : disputes parentales, insécurité financière, trop de pollution avec les écrans, les parents ne sont pas suffisamment présents ou ne s'occupent pas assez de leurs enfants, violence verbale et/ou physique.

Les traumatismes peuvent venir de la période prénatale, de l'accouchement ou de la petite enfance. Les enfants sont des éponges au moins jusqu'à 6 ans, ils peuvent également ressentir le stress ou les traumatismes des parents et ne pas savoir les gérer.

Lorsque ces pistes ont été envisagées et qu'il n'y a pas d'amélioration on peut aller voir du côté transgénérationnel.

L'enfant peut être porteur d'une problématique non réglée dans la famille. 

Ne laisser pas envenimer une situation, car à l'adolescence c'est beaucoup plus difficile d'agir, et les problèmes risque de s'aggraver encore.

 

Voici quelques remèdes qui peuvent également aider :

Les Fleurs de Bach

Pratiquer le Brain Gym, faire du sport et des activités de plein air. Développer une activité artistique.  

                                                                            Françoise Binamé.

 

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Hyperactivité et troubles du comportement chez l'enfant

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Publié le 20 Décembre 2015

Dans toute famille, nous retrouvons des secrets qui peuvent être toxiques. Les petits ou grands secrets ont leur répercussion sur la famille. Ce ne sont pas toujours ceux qui les portent qui en souffrent mais leur entourage.

Comment voir la répercussion d’un secret ?

Lorsqu’un enfant est difficile ou que des relations s’enveniment entre des personnes, il peut y avoir des choses non- dites, un secret. Le secret est quelque chose dont nous avons honte et qui n’a pas été révélé à notre entourage. Ils représentent une forme de pensée figée que l’on n’exprime pas. Il y a différentes raisons de garder un secret : la honte d’en parler pour se protéger et protéger son entourage ou le déni de la réalité. Hors, c’est souvent le contraire qui se passe, l’entourage ressent qu’il y a quelque chose de non exprimé et l’ambiance est lourde voir toxique.

Les enfants sont très sensibles et perçoivent très facilement que leurs parents cachent quelque chose. Ils vont l’exprimer soit par un comportement difficile, la maladie ou des accidents à répétition. Les parents pensent parfois que l’enfant est trop jeune pour comprendre et de ce fait taisent les problèmes. Il est toujours possible d’expliquer les choses simplement aux enfants. Quand cela concerne sa vie (son adoption, sa conception par insémination, un deuil ou une maladie d’un proche, une fausse-couche de sa mère, un mariage précédent de l’un de ses parents) n’attendez pas qu’il ait 18 ans pour lui en parler ou qu’il l’apprenne par quelqu’un d’autre ! En lui expliquant la réalité, il pourra se libérer d’un poids qu’il ne comprend pas.

Qu’est-ce qu’un secret ?

Il y a les secrets lourds, comme la maladie, la drogue, l’homosexualité, les problèmes financiers, une double vie, l’adoption, l’insémination artificielle, la paternité cachée, le viol, l’inceste, la faillite, l’internement psychiatrique ou pénitencier, l’exclusion.

Mais il y a aussi les secrets que l’on se cache à soi-même : refuser de voir la réalité dans sa propre vie, tromperie du conjoint, l’anorexie, l’alcoolisme, la tristesse, un deuil non fait, ne pas réaliser ce que l’on désire au fond de soi.

Les différences dans les couples : sociales, religieuses, culturelles, peuvent aussi rester secrètent pour la famille et parfois refoulées par le couple pour ne pas parler des choses qui fâchent !

Comment réagir ?

Quand votre vie ou celle de votre enfant est difficile, posez-vous la question : est-ce que je ne me cache pas quelque chose ou est-ce que j’essaye de dissimuler quelque chose aux autres ? Peut-être est-ce vous qui souffrez de non-dits de votre entourage ou de votre famille. Quoiqu’il en soit, il est toujours possible de régler des situations. Cela peut prendre un peu de temps, parce qu’il faut être prêt et se préparer à accepter les conséquences d’une révélation. Elle est souvent libératrice pour la personne et l’entourage lorsque nous utilisons une communication bienveillante. Cependant chaque secret doit être analysé pour voir s’il peut libérer d’autres personnes ou bien faire plus de mal. Est-ce que le secret a un impact sur l’entourage ou est-il simplement de l’ordre de l’intimité ? Il arrive très souvent que lors de la levée d'un secret, d’autres secrets de la famille se libèrent.

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Le poids du secret

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Publié le 19 Février 2015

 

Le syndrome du « Gisant » selon Salomon Sellam, est lié à un ou plusieurs deuils bloqués, qu’ils soient transgénérationnels ou non. Les conséquences de ces deuils bloqués peuvent être multiples : blocage dans notre vie, maladie, difficulté à créer un couple, à trouver du travail…

Un deuil peut être bloqué de différentes manières. Le deuil peut être réel ou transgénérationnel (proche ou lointain), il peut également être symbolique. Les deuils du projet-sens (pendant la période prénatale et petite enfance) et le jumeau perdu sont tout aussi importants.

Il y a différentes étapes dans un deuil : déni, marchandage, colère, tristesse, incompréhension, intégration et acceptation. Si un deuil est bloqué à l’une de ces étapes, il y a blocage pour les autres étapes.

Un deuil bloqué, surtout au niveau transgénérationnel est celui qui est impossible à faire parce qu’il s’agit d’une perte inadmissible. C’est souvent le cas lors du décès d’un enfant, d’un jeune ou d’une mort brutale (accident, suicide, mort subite). Le Syndrome du « Gisant » ou l'enfant de remplacement va venir réparer les drames transgénérationnels pour soulager le clan. Cette personne « désignée inconsciemment » va porter ce fardeau tant qu’elle n’en aura pas pris conscience pour s’en libérer.

Le deuil symbolique est la perte d’une chose, d’une situation, d’une relation… il peut aussi être la conséquence d’un deuil réel.

Derrière un deuil non fait, peut s’en cacher un autre, voir plusieurs.

Le travail thérapeutique sur les deuils bloqués va permettre de les identifier et de se libérer du fardeau que l’on porte inconsciemment.

Un travail de recherche dans la généalogie à partir des dates de naissance, décès, mariage, divorce, va permettre de voir pour qui vous portez et donner un sens à tout ce qui n'en avait pas.

                                                                                Françoise Binamé

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Le syndrome du"Gisant"

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