Publié le 12 Janvier 2021

 

 

Le trouble du stress post-traumatique ou TSPT se développe suite à une situation ou un vécu traumatisant. 

Il découle de toute expérience difficile. Les cas les plus sévères résultent de tragédies, maltraitances, enlèvement, crime, violence physique ou psychique, viol...Mais il peut également s'agir d'autres événements : divorce, décès, toutes les pertes, harcèlement, échecs, difficultés relationnelles dans la famille ou au travail, maladie ( de soi ou d'un proche), déménagement mal vécu, licenciement, séparation, accident, maltraitance au pensionnat ou à l'école, fausse-couche, avortement, accouchement difficile (pour la mère et l'enfant), exil, etc. Ces traumatismes peuvent venir d'un seul fait, mais aussi d'une accumulation de stress.

 

 

Il peut être la conséquence de traumatismes à répétition qui perdurent dans le temps, par exemple dans le cas de maltraitance dans l'enfance, quelle soit physique, psychique, sexuelle ou relationnelle ou les métiers à risque et traumatisants : urgentiste, militaire, pompier, journaliste.

 

 

Beaucoup de personnes sont touchées par ce trouble. Chaque personne peut vivre un jour ou l'autre un trouble de stress post-traumatique.

 

Les conséquences peuvent être visibles ou cachées.

 

Les conséquences visibles sont :  l'hyper-vigilance, l'évitement de lieu, de personnes, d'activité qui rappellent l'événement. Les cauchemars, les peurs, l'anxiété.

Toutes les émotions ressenties durant cette expérience vont avoir des répercussions à long terme sur la personne. Nous croyons les oublier, mais elles perdurent dans notre inconscient. Ces émotions bloquées vont engendrer des réactions émotionnelles (insécurité, abus de confiance, peurs, culpabilité, honte...)quand elles sont réactivées, mais aussi des pathologies, des addictions, des comportements à risques et peuvent engendrer la dégringolade dans la vie de la personne. Certaines maladies sont dues à des traumatismes non réglés et parfois occultés.

 

 

Il n'est pas rare de développer ces troubles sans avoir vécu réellement un traumatisme. Il s'agit alors d'un comportement pris d'un ou de plusieurs ancêtres. La Psychogénéalogie et les Constellations Familiales seront utilisées pour retrouver la ou les causes. Ce sont souvent des traumatismes transgénérationnels qui n'ont pu être réglés et les descendants les portent inconsciemment.

L'un n'empêchant pas l'autre, car il y a presque toujours une répétition familiale.

 

Comment savoir si le traumatisme que l'on a vécu perdure ?

 

Si vous y pensez encore, si vous avez des angoisses, des peurs, de la colère, de la tristesse, de l'agressivité non expliquée, des tocs, de la fatigue chronique, des troubles du sommeil. Si votre vie va mal et tout s'écroule autour de vous. Si vous avez des problèmes de santé, d'addiction, d'hyperactivité etc. Lorsque les traumatismes sont enfuis dans l'inconscient, on développe des comportements d'évitement sans raison apparente, on a des fringales de sucre, des addictions, on peut être hypersensible, irritable, fragile, susceptible.

 

Comment en sortir ?

 

Il est possible de retrouver une vie normale. Cela demande parfois un long travail. Le travail va se faire un réglant les symptômes au fur et à mesure. La Kinésiologie, le Stress Release, l'EFT, sont des méthodes efficaces pour travailler les peurs, l'anxiété, puis tous les autres troubles. Quand les émotions sont bloquées dans l'inconscient, il faut aller voir la cause. Elles sont recherchées en Kinésiologie dans la vie de la personne ou dans le transgénérationnel.

Il y a d'autres méthodes : l'EMDR, l'hypnose, la psychologie .

                                                                         

                                                                            Françoise Binamé.

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Angoisses, phobies, peurs, #Conseils santé et bien-être

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Publié le 28 Novembre 2020

 

 

Nous vivons tous des deuils dans notre vie, certains s'atténuent avec le temps, mais d’autres sont bloqués et ne s'arrangent pas.

Lorsque l’on parle de deuil, on pense souvent à une personne décédée, et on croit parfois avoir pu tourner la page. Or notre corps ne ment jamais et il est là pour nous rappeler ce qui n’est pas réglé en nous. Nous ne pensons pas toujours à faire le lien entre un deuil non-fait et une maladie ou un mal-être.

Il est d'autant plus important à la période que nous vivons d'en prendre conscience et de faire le nécessaire pour dépasser la perte que nous avons vécue.

Il y a différentes sortes de deuils, mais avant cela je vais rappeler les étapes. Nous pouvons rester bloqués à l'une d'elle et c’est ce qui fait que le deuil ne se fait pas.

 

Le nombre d’étapes varie selon les thérapeutes, même si les principales s’y retrouvent toujours.

Il y a 7 étapes. L'ordre peut varier et ne pas toujours être celui indiqué ci-dessous.

- La première est le choc, le déni de la réalité : c’est trop dur, on ne veut pas y croire, ce n’est pas possible surtout quand il s’agit d’un choc imprévisible ou inadmissible. La personne bloquée à cette étape vit comme si rien ne s’était passé. Elle continue à vivre comme si l'autre était toujours là. Par exemple elle met toujours le couvert à table et parle à la personne comme si elle était toujours là.

-La deuxième est le marchandage : la personne fait un marchandage pour retrouver ce qu'elle a perdu. Cela se fait souvent avec Dieu ! Je préfère mourir à la place de l'autre ou rendez-moi la personne perdue et j’offrirai quelque chose en échange.

-La troisième est la colère : elle peut être extériorisée ou rentrée. Il y a du ressentiment qui s’installe, de la rancune pouvant même aller jusqu’à la haine. Cela peut provoquer des problèmes de vésicule biliaire à cause de la rancœur. Cela peut également conduire à une conduite qui se retourne sur elle-même ou sur les autres.

-La quatrième est la tristesse : elle s’exprime par l’abattement, une tristesse presque permanente qui  peut conduire à la mélancolie, voir au désespoir. Elle mène souvent à la solitude et le désespoir peut conduire au suicide s’il est trop fort.

-La cinquième est l’explication : le pourquoi ! Qu'est-ce qui s’est passé ? Pourquoi est-ce que je vis cela ? Cela peut prendre un certain temps pour comprendre. Pensez aux disparitions ou crimes non élucidés, les personnes qui vivent cela ne peuvent pas faire leur deuil. C’est seulement quand on a pu donner une explication que l’on peut passer à l’intégration.

-La sixième est l’intégration : elle va permettre de passer à l'étape suivante qui est l'acceptation

-La septième est l’acceptation: le lâcher prise, le pardon.

Nous avons besoin de passer par tout ce processus pour arriver à la sérénité. C’est seulement après cela que nous pouvons nous réinvestir dans notre vie, faire de nouveaux projets et même récupérer physiquement, car beaucoup de maladies peuvent être liées à des deuils bloqués.

 

Quels sont les différentes sortes de deuils :

Il y a les deuils qui nous appartiennent :

Le deuil de nos êtres chers, qui généralement s’atténuent avec le temps. Mais lorsqu’il s’agit de jeunes, d’enfants ou d’adultes partis trop tôt ou d’une manière brutale, s’ajoute en plus de la peine, un ou des regrets de ne pas avoir terminé quelque chose. C’est bien souvent pour cela que l’on ne peut pas terminer son deuil. Et c’est là que l’on va retrouver les deuils impossibles à faire, parce qu’ils sont injustifiés et injustifiables !

Après les deuils réels il y a tous les deuils symboliques de la vie : comme pour les autres deuils, certains se font tout seul avec le temps et d’autres restent bloqués.

Dans les deuils symboliques, on retrouve tous les regrets de ce que l’on n’a pas accompli. Par exemple : j’aurais voulu faire des études, j’aurais voulu être un artistique, j’ai dû arrêter ma passion… Il y a aussi les deuils de lieu, d’une relation amoureuse, d’un mode de vie, de son métier, d'un membre perdu…

Dès qu’il y a encore des regrets on peut penser à un deuil bloqué.

Mais un deuil bloqué peut en cacher un autre, et c’est là que notre inconscient nous joue des tours ! Il peut même y en avoir plusieurs.

Tous ces deuils ne nous appartiennent pas mais nous les portons inconsciemment.

Il y a ceux :

-du projets-sens : le projet-sens est la période qui concerne l’année avant notre naissance et quelques mois après. Durant cette période tous les souhaits ou difficultés de nos parents vont s’imprimer en nous et diriger notre vie inconsciemment. Donc s’il y a eu des deuils dans la famille il va y avoir un climat de tristesse dans lequel le fœtus va baigner.

Pendant cette période prénatale, qui est très importante dans notre vie, nous retrouvons également tous les stress que le fœtus peut vivre. Il est maintenant avéré que la plupart des grossesses ont été gémellaires. De ce fait la perte d’un jumeau va occasionner un traumatisme au foetus et cela va avoir des répercussions sur sa vie. Il peut y avoir beaucoup de problématiques différentes. Le fœtus peut également avoir emmêlé le cordon ombilical. Il y aussi tout le stress de la naissance qui est une étape difficile pour le bébé. Et d’autant plus si celle-ci s’est passée dans de mauvaises conditions. Il ne s’agit plus ici vraiment de deuil, mais cela a une incidence sur notre vie.

 

-les deuils de la petite enfance : lorsqu’ils sont liés aux parents rejoignent ceux de la vie prénatale.

Lorsqu’un enfant est conçu après un décès proche, une fausse-couche ou un avortement, nous avons généralement un enfant de remplacement. Il peut avoir une vie tout à fait normale, mais aussi avoir des difficultés qui sont liées à cette période, ne pas pouvoir vivre sa vie, se culpabiliser, ne pas trouver sa place.

 

-les deuils du transgénérationnel proches ou lointains :

Les proches sont ceux qui appartiennent à nos parents.

Les lointains à nos ancêtres.

Parmi tous les deuils de la famille nous ne retiendrons que les décès injustifiés ou injustifiables. C’est là que l’on va retrouver le syndrome du « Gisant ».

 

Qu’est-ce qu’un « Gisant » ?

C’est aussi un enfant de remplacement, qui est le porteur de la mémoire d’un décès injustifié dans la généalogie. Il vient pour soulager le clan familial. Par conséquent la conception a toujours lieu après le décès. Le nombre de génération varie d'une, pour l’enfant de remplacement à 4-5 au maximum pour un gisant. Les parents et la fratrie en représentent la première. La réparation s’effectue généralement au niveau des petits-enfants et arrières-petits–enfants. Après, le drame s’efface progressivement de la mémoire familiale. Nous sommes presque tous concernés par ce phénomène avec des degrés variables. Certains seront faiblement touchés tandis que d’autres porteront des signes physiques ou psychiques assez marqués.

Les conséquences possibles sont multiples mais on retrouve très souvent:

-une non-autorisation de vivre sa vie, une double-contrainte entre vivre et mourir. On ne s’autorise pas à vivre sa vie.

-être en stand-by, en attente, donc bloqué, soit physiquement, soit psychiquement ou les deux.

Il est tout a fait possible de se faire aider à traverser un deuil. Certaines méthodes sont très efficaces pour libérer les émotions bloquées. Je pense ici à l'EFT, le stress Release, l'EMDR, les Constellations Familiales.  En libérant les émotions bloquées, nous pouvons avoir un autre regard sur la situation. Faire un deuil, ce n'est pas oublier, c'est voire la situation autrement en nous permettant de continuer à vivre sereinement. De plus lorsque nous faisons ce travail, toutes les personnes impliquées se libèrent également.

 

Source: Salomon Sellam : "Le Gisant"

                                                                   Françoise Binamé.

 

 

 

 

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Publié le 12 Novembre 2020

 

 

Les facteurs de stress et de conditionnement.

 Nous sommes tous confrontés au stress, mais nous ne sommes pas égaux pour le gérer. Le stress peut être positif et stimulant, donnant de l’énergie, rendant optimiste et productif. Mais celui qui nous intéresse ici est le stress négatif générateur de frustration et de déception.

Dans ce type de stress, nous avons souvent l’estomac noué, nous sommes fatigués et nous vivons différents malaises. Notre réaction peut également être la fuite ou la lutte. Nous entrons en résistance ensuite arrive l’épuisement physique et psychique pouvant aller jusqu’au Burnout.

Le Burnout atteint souvent les personnes qui sont dans la relation d’aide, les parents, surtout les mères ou ceux qui ne savent pas dire non. j'ai écrit un article spécifique à ce sujet sur ce site : Le Burnout

Les signes de stress sont là, mais nous n'y prêtons peut-être pas suffisamment attention. Le corps envoie des signaux d’alerte qui se manifestent sous forme de malaises, de maladie, d’accident, d’erreurs ou d’actes manqués.

 

Les facteurs de stress conduisent à des attitudes néfastes : le tabagisme, l’alcoolisme, les mauvaises habitudes alimentaires ou les excès de toute sorte.

Notre façon de réagir est conditionnée par des influences internes, par exemple, nos expériences passées, l’hérédité, l’éducation. Elle est influencée aussi par l’environnement externe : le climat, le lieu où nous vivons, les personnes de notre entourage et les médias.

 

Voici les différents domaines qui engendrent du stress.

Le domaine structurel :

Les exercices inappropriés, insuffisants ou en excès. Les mauvaises postures, une mauvaise respiration. Les traumatismes physiques ou handicap.

 

Le domaine environnemental :

La sensibilité aux ondes, la radiation, le bruit, la pollution extérieure et électromagnétique, les métaux lourds. Les effets sont méconnus et subtils parce qu’ils ne sont pas toujours visibles.

 

Le domaine émotionnel :

Les traumatismes émotionnels de notre passé et du transgénérationnel. Les soucis, les angoisses, les peurs, les phobies. Une mauvaise estime de soi.

 

Le domaine comportemental :

Un sommeil et repos inadéquat. L’emploi de drogues « récréatives » ou « médicamenteuses ». Un terrain familial ou professionnel dysfonctionnel. Le perfectionnisme, le bourreau du travail, un manque de loisir et/ou d’organisation. La procrastination.

 

Le domaine chimique :

Boire insuffisamment d’eau. Une mauvaise alimentation, une déficience nutritionnelle et les allergies alimentaires.

 

Les signes physiques, émotionnels et comportementaux du stress.

 

Les signes physiques .

Voici quelques pathologies dues au stress.

-La tension artérielle est plus élevée avec des risques d’hypertension et ses conséquences : l’infarctus, l’A.V.C, la rupture d’anévrisme.

-L’artériosclérose pouvant provoquer également infarctus et thrombose.

-Les infections dues à un système immunitaire affaibli, les maladies chroniques, une mauvaises résistance aux infections virales ou bactériologique, le cancer.

-Le diabète provoqué par de grandes exigences sur le pancréas. Trop de soucis et une alimentation inadaptée génèrent un affaiblissement du pancréas.

-Les maux de tête sont souvent dus aux tensions, avec contractions musculaires de la nuque, des épaules, de la mâchoire.

-Les maux de dos.

-Les ulcères et les colites.

-Les insomnies provoquées par trop de soucis et un mental trop fort.

-Les allergies et les affections cutanées diminuent l’apport de vitamines B indispensables pour un bon fonctionnement.

-Autres symptômes physiques : l’épuisement physique, la fatigue, le changement d’appétit, la perte ou le gain de poids, les nausées, les problèmes sexuels, la constipation.

 

Les signes émotionnels :

-L’apathie, il n’y a plus rien qui intéresse.

-L’épuisement mental : tout devient un effort, difficulté de se concentrer.

-L’irritabilité, la nervosité, l’anxiété, l’insécurité, l’accablement, la paralysie émotionnelle, on ne sait plus que faire ni par où commencer.

-Une pauvre estime de soi : le doute de soi dans son travail, dans ses relations, un sens de non-valeur, on ne se sent pas assez bien.

-Le déni des problèmes, on ignore les symptômes envoyés par son corps.

-La dépression.

-Le Burnout.

 

Les signes comportementaux :

-L’absentéisme ou les retards fréquents.

-La perte de productivité, le travail ne se fait pas bien.

-Une propension aux accidents dus à la fatigue et/ou une mauvaise alimentation en passant des repas.

-La personne se retire, se met en retrait, ne voit plus personne.

-Les changements alimentaires, la prise de substances (alcool, cigarette, drogue, médicaments).

-Les changements dans les habitudes de sommeil.

 

Si vous vous reconnaissez dans ces situations ou symptômes, il est tant d'agir et de reprendre votre vie et santé en mains.

 

Françoise Binamé.

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Comment gérer le stress?, #Conseils santé et bien-être

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Publié le 27 Octobre 2020

 

Le Burnout est un épuisement physique et psychique qui touche de plus en plus de personnes.

Tous les secteurs professionnels sont concernés,  il y a de plus en plus de pression et de conditions difficiles au travail. Les personnes les plus touchées sont souvent celles qui s’investissent beaucoup dans leur travail ou dans leur famille. On retrouve les personnes qui sont dans l’aide aux autres et en surcharge de travail tant au niveau familial que professionnel. Ce sont aussi des passionnés de leur travail, très idéalistes et subissant parfois un manque de reconnaissance et de respect. Le contexte professionnel est souvent en cause mais c'est parfois la personne elle-même qui se met trop de pression et travaille trop.

Le Burnout n'est pas uniquement professionnel, les parents ayant de jeunes enfants ou des adolescents peuvent aussi être concernés.

Comment en arrive-t-on à l'épuisement ?

La  personne ne se rend pas toujours compte de l'état dans lequel elle se trouve, ou elle ne trouve pas de solutions. Elle peut également être dans le déni d'une situation et refuser toute aide extérieure, se disant que cela va s'arranger, qu'elle peut gérer la situation. Voir la réalité impliquerait de devoir changer son mode vie et cela lui parait impossible.

L'épuisement n'arrive pas du jour au lendemain, et ne pas prendre en considération tous les symptômes conduit  à un épuisement total. Souvent c'est un événement anodin qui va être la goutte d’eau qui conduira à ne plus gérer la situation. 

Il y a pourtant beaucoup des signes avant coureur qui peuvent alerter. Une fatigue importante, des insomnies, des problèmes alimentaires accompagnés d'un amaigrissement, un intolérance au stress, une perte de joie de vivre et/ou de libido, des problèmes de concentration et de mémoire. Les relations sont difficiles avec l'entourage, la personne s'énerve et pleure facilement. Les problèmes de santé s'accumulent car le système immunitaire est plus faible. La personne ne sait plus qui elle est, ne sait plus quel est le sens de sa vie.

Lorsque l'on ne réagit pas à temps, cela peut conduire au suicide, à une rupture d’anévrisme, une crise cardiaque ou une maladie grave. Si des changements importants ne sont pas opérés dans la vie, il y a un risque de rechute. Il faut aussi s’autoriser à en parler autour de soi, avec l’entourage familial et/ou professionnel.

Lorsque l’on se reconnait dans cet état, demander de l’aide n’est certainement pas une faiblesse, mais elle est indispensable avant une issue qui pourrait être fatale. La personne en Burnout n'est pas une personne faible, mais une personne ne pouvant pas se mettre suffisamment de limites.

Une prise en charge par un thérapeute va permettre de retrouver l’estime et la confiance en soi. Prendre du temps pour soi et se ressourcer sont indispensables. Très souvent la personne prend une autre orientation ou modifie ses habitudes de vie. C'est seulement après avoir vécu cette épreuve qu' elle pourra se dire que cela a été une chance dans sa vie, que c’est grâce à cette épreuve qu’elle a pu se retrouver et savoir qui elle était. Cela demande de la patience et du temps pour se reconstruire mais cela en vaut la peine.

Lors d'un Burnout, plusieurs domaines sont à prendre en considération :  les domaines : psycho-émotionnel, neuro-physiologique, énergétique, l'alimentation, le rythme de vie et relationnel.

L'alimentation est un domaine très important à revoir. Supprimer le gluten et les laitages, manger des protéines animales le matin, des oeufs, pas de sucre, céréales et lait. Ne pas manger de viande le soir, mais manger léger. Manger suffisamment de fruits et légumes à chaque repas. Les jus de légumes frais sont très intéressants, ou ceux du bio si vous ne pouvez pas les faire vous même. 

Les compléments alimentaires sont nécessaire car il y a très souvent une carence due au stress. Voici les principaux à prendre lors du Burnout mais aussi en préventif. La nourriture actuelle n'est plus suffisamment riche en vitamines et minéraux, et le stress augmente la perte de ceux-ci. Les vitamines A-C-D- les vitamines B et surtout la B12, le Zn-le sélénium. Source: Dr Stéphane Résimont : le burnout.

Vous pouvez prendre des plantes adaptogènes en phytothérapie: l'Ashwaganda, le Ginseng, le Rodolia. La Spiruline et la Chlorella sont également très bénéfiques. D'autres compléments alimentaires ou tisanes peuvent aider : l'ortie très minéralisante et le romarin pour le foie.

Dans le Burnout les surrénales sont épuisées et le foie souvent en surcharge.

Les énergies circulent mal et un énergéticien, un acupuncteur ou des séances d'Access Bar vont aider à retrouver un équilibre. Différents organes sont en général en vide d'énergie : le foie, les reins, la rate, le vaisseau conception.

Le côté psycho-émotionnel doit également être revu. Les personnes en Burnout sont généralement des personnes perfectionnistes et ont du mal à dire non.. Comprendre d'où vient ce caractère peut aider à changer sa façon d'être. Cela peut venir d'un besoin de reconnaissance, d'un schéma familial répétitif ou le fait de ne pas s'écouter. Le corps oblige la personne à s'arrêter, à se recentrer sur ses propres besoins et à revoir sa vie et son mode de fonctionnement. 

Revoir son rythme de vie, c'est aussi apprendre à déléguer. Si vous êtes surchargé, cela semble évident, mais les personnes en Burnout ont peut-être difficile à le faire.

Prendre des moments de repos en faisant des activités calmes, si possible être seul à certains moments. Les activités comme le yoga, la méditation, la marche, un sport calme, la relaxation, les massages , la sophrologie aident également à se détendre.

Les relations sont souvent source d'épuisement, qu'elles soient professionnelles ou personnelles, d'où la nécessité de revoir la façon de les gérer. Revoir sa vie est souvent nécessaire même si cela doit passer par de gros changements, il en va de sa santé physique et mentale.

                                                                                      Françoise Binamé.

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Burnout, #Comment gérer le stress?, #Conseils santé et bien-être

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Publié le 13 Octobre 2020

 

Les angoisses, les peurs ou les phobies sont des problématiques très répandues chez l’enfant, l’adolescent ou l’adulte.

Les angoisses et les peurs sont liées au futur et à l’inconnu. L’origine est souvent liée à une prédisposition familiale mais aussi à une expérience anxiogène enfuie et refoulée.

Les phobies sont irrationnelles et ont souvent une origine dans la vie de la personne ou de ses ancêtres. Une personne m'expliquait qu'à plus de 60 ans elle avait toujours eu peur de l'eau et ne savait pas nager. En travaillant sur sa généalogie, elle pris conscience que son arrière-grand-mère était partie en Amérique en bateau et qu'elle avait dû avoir très peur de l'eau. Après cela elle est allée s'inscrire à un cours de natation et tout s'est bien passé.

Quand il s'agit de phobies, d'angoisses ou de peur le thérapeute ne met pas la personne en face de son problème (comme devoir toucher des araignées! ) , mais elle libère l'émotion qui est liée et recherche l'origine. 

Des techniques simples et efficaces existent pour se libérer. Le Stress Release en Kinésiologie® et l'EFT, mais aussi l'EMDR, permettent d’améliorer les situations qui y sont liées. Il n'est pas toujours nécessaire de connaitre l'origine.

Les Fleurs du Dr Bach et d'autres élixirs floraux sont également efficaces pour gérer les émotions. Les élixirs floraux ne sont pas des médicaments et peuvent être pris par tous, ils n’ont aucun effet secondaire.

La Kinésiologie® et la Psychogénéalogie permettent  de retrouver les causes, celles-ci peuvent provenir de la vie de la personne mais aussi de la période prénatale ou transgénérationnelle.

Les plantes en phytothérapie ou en gemmothérapie peuvent également aider, comme toutes les techniques de relaxation, yoga, cohérence cardiaque, les massages et soins de bien être. Cependant ils n'iront peut-être pas à la source du problème.

Si vous souhaitez faire un travail de libération, je reçois à mon cabinet et je travaille également à distance par Skype ou Zoom.

Vous pouvez me contacter au 0781566302 ou à la rubrique contact de ce site.

Françoise Binamé.

 

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Angoisses, phobies, peurs

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Publié le 26 Septembre 2020

Les traumatismes transgénérationnels

Quelles sont les conséquences des traumatismes transgénérationnels ?

Toutes les familles vivent des traumatismes, et nous connaissons l’impact qu’il peut y avoir sur plusieurs générations.

Qu’est-ce qu’un traumatisme ?

Un traumatisme est une blessure physique, psychique ou morale vécue par un individu ou un ensemble d’individu, familial ou autre. Elle peut être due à un accident, un attentat, une catastrophe naturelle, une maladie vécue par soi-même ou une personne de son entourage, un décès précoce, de la violence physique ou mentale, les agressions sexuelles, l’exil, la guerre, l’abandon ou le rejet, le harcèlement, mais aussi le manque d’attention et de soin dans la petite enfance, la perte d’un parent dans l’enfance ou d’une personne proche (grands-parents, frère ou sœur), la perte d’un emploi et ses répercussions.

Beaucoup de personnes ne comprennent pas leurs sentiments de colère, de tristesse, d’injustice, de honte et pourquoi elles vivent tant de difficultés ?         

La blessure laisse des traces sur la personne mais aussi sur sa descendance et  toute la famille si celle-ci a été impactée par le drame. Ces séquelles peuvent être psychologiques ou physiques. Les maladies physiques sont surtout congénitales ou familiales. Les maladies psychiques : la dépression, l’anxiété et surtout les problèmes plus graves comme la paranoïa, l’hystérie, le délire de persécution, ou toute maladie mentale prennent naissance dans ces blessures. Le rejet du système et de toute forme d’autorité en font également partie.

La consanguinité qui existait à une époque et qui existe encore dans certaines cultures à elle aussi des répercussions importantes sur la famille. Elle engendre des maladies génétiques, mais aussi amplifie les traumatismes qui sont vécus  du côté paternel et maternel.

Quand nous nous penchons sur l’histoire de notre famille, nous pouvons observer ces traumatismes. Ce n’est pas toujours la première génération qui en subit les conséquences mais c’est généralement à partir de la troisième ou de la quatrième génération que les problèmes se posent. Sans connaitre cela il est difficile de comprendre nos difficultés. Nous savons maintenant que ces traumatismes non réglés peuvent se reproduire dans les générations suivantes, parfois sous une autre forme mais avec les mêmes blessures.

La source de nos difficultés est bien en chacun de nous et souvent depuis des générations. Cela nous permet de sortir de la victimisation et d’agir nous-mêmes sur nos difficultés.

 

Que pouvons-nous faire ?

Comprendre ce qui s’est passé dans sa famille permet d’avoir un autre regard sur ses blessures, cependant ce n’est pas toujours suffisant. Quels sont les actes que nous pouvons mettre en place pour guérir et réparer les blessures du passé ? Ils peuvent être multiples et se font bien souvent inconsciemment. Ils vont du choix du métier, à l’expression artistique, mais aussi l’aide aux autres,  l’engagement pour une cause ou par toute forme de créativité. Un travail intérieur et un cheminement personnel sont également la voie vers la guérison. Par contre cela ne se résout jamais dans la violence. La violence est l’expression de la blessure non réglée.

 

                                                                         Françoise Binamé  

                                                                                                                          

 

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Traumatismes transgénérationnels, #Psychogénéalogie

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Publié le 19 Septembre 2020

Une grande partie de la population souffre de problèmes psychiques divers plus ou moins importants. Nous faisons partie des pays qui consomment le plus d'anti -dépresseurs, mais aussi,où la qualité de vie est la plus élevée. C'est assez paradoxal non ?

La santé mentale est souvent mal comprise et mal acceptée, car la croyance populaire pense qu’il s’agit de faiblesse de la personne. 

Certaines personnes sont en dépression sans s’en rendre compte. Les raisons sont diverses : le climat politique et économique, l’ambiance au travail, le surmenage, les difficultés dans la famille ou réactionnelle après un deuil ou un traumatisme.

Les troubles comportementaux cachent généralement un problème plus profond: la boulimie, l'anorexie, les dépendances, les problèmes de poids, les intolérances, l'insomnie, le burnout, l'anxiété, les troubles du comportement, la procrastination et les névroses.

Le stress chronique est souvent à l'origine de modification de la paroi intestinale qui engendre la perméabilité intestinale et un mauvais microbiote. Ce qui entraîne des répercussions sur la santé mentale de la personne.

 

Il est tout à fait possible de remédier à tout ceci sans passer par une médication. Il existe des solutions naturelles qui peuvent vraiment vous aider.

Une des première solution est de revoir son alimentation. Je vous invite à regarder mes articles : "comment retrouver la santé physique et psychique" et "le régime Seignalet".

L'alimentation sans gluten et laitage peut être accompagnée de l'irrigation du côlon et/ou du jeûne.

Prendre des jus de légumes et fruits frais maison.

Certains compléments alimentaires peuvent également aider:

 La spiruline ou la chlorella (bio et bien vérifier la provenance) sont des compléments alimentaires intéressants pour détoxifier le corps et le reminéraliser, il vaut mieux les prendre progressivement. Ils renferment une source importante de fer et de protéines qui sont nécessaires surtout si vous êtes végétariens ou végétaliens. 

L'apport de vitamines du groupe B -C, le magnésium et les oligo-éléments sont souvent recommandés pour garder la santé à condition qu'il n'y ait pas de perméabilité intestinale, sinon elles seront inefficaces.

Le nettoyage intestinal est très important pour une bonne assimilation des nutriments. Il peut se faire par des irrigations du côlon, des lavements ou jeûnes.

 En supprimant de votre alimentation le gluten et les laitages pendant un certain temps, vous constaterez certainement une amélioration. Cependant il est souvent conseillé de continuer ce régime pour garder un bon état émotionnel, tout en se permettant quelques écarts.

Allez-y progressivement afin de mieux gérer les changements. N'hésitez pas à vous faire accompagner, nettoyer l'intestin peut faire remonter des émotions enfuies. 

Si le fait de changer d'alimentation n'est pas suffisant et que vous avez toujours difficile avec des événements du passé, un travail intérieur de libération sera nécessaire. Il existe différentes sortes de thérapies, renseignez-vous pour voir ce qui vous convient. Pour ma part, j'utilise la Kinésiologie et les Constellations Familiales qui donnent de très bons résultats. Vous pouvez libérer des émotions enfouies avec l'EFT, le Stress Release ou TAP (voir des articles sur le stress) qui sont des techniques simples et très efficaces.

La méditation régulière, la relaxation, les massages, les techniques énergétiques, le yoga, le taï chi, le qi-gong apprennent à vivre dans le présent, à équilibrer nos énergies et nous sentir mieux.

Un travail intérieur pour mieux se connaître mais aussi pour libérer des mémoires émotionnelles fait partie maintenant d'un art de vivre et n'est plus considéré (comme autrefois) comme quelque chose de réservé aux maladies mentales graves. Il n'est pas recommandé dans les cas de psychoses sauf avec un médecin spécialisé. Le travail intérieur demande du temps et de la persévérance, ce n'est pas une ou deux séances qui vont régler toute une vie. 

Améliorer sa vie a des répercussions sur notre entourage proche mais aussi plus lointain car nous avons tous un impact sur notre environnement.

                                                                         Françoise Binamé.

 

 

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Dépression et problèmes psychiques, #Conseils santé et bien-être

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Publié le 21 Mai 2019

 

 

Anne Ancelin et bien d'autres ont mis en évidence la relation qu'il y a entre notre vie et celle de nos ancêtres.

Notre vie est guidée par notre inconscient. Nos choix conscients ne sont que de 10%. Ce que nous choisissons est guidé par ce que nous portons de nos ancêtres et même de nos vies antérieures (pour ceux qui y croient). C'est seulement quand nous sommes conscients que nous reproduisons un schéma familial que nous pouvons nous en libérer. 

Comment savoir si cela vient du transgénérationnel ?

Dès que nous répétons les mêmes schémas dans notre vie ou des schémas similaires, il y a reproduction du transgénérationnel. Si il n'y a pas de liens avec votre propre vie, ou si dans votre famille ce sont toujours les mêmes problématiques qui reviennent, il faut penser au transgénérationnel.

 

Voici quelques exemples :

-Certaines femmes tombent toujours sur le même genre d'homme, ceux qui la trompent, qui ne veulent pas s'engager, qui ne prennent pas leurs responsabilités, qui sont violents, qui ne veulent pas d'enfant ou vous n'arrivez pas à avoir une relation à long terme. C'est pareil pour les hommes.

-Vous n'arrivez pas à avoir d'enfant.

-Vous n'êtes pas respectées par les hommes : problématiques sexuelles, abus de pouvoir.

-Vous vivez beaucoup de deuils et n'arrivez pas à vous en sortir.

-Vous avez des problèmes d'argent, de travail.

-Vous n'arrivez pas à trouver votre place.

-Vous êtes en conflit avec votre famille, vos enfants, beaux-enfants.

-Vous n'arrivez pas à être bien dans votre vie.

-Vous avez un problème de santé même grave ou une pathologie familiale.

-Les enfants ont des difficultés : scolaires, relationnelles, cauchemars.

-Vous n'arrivez pas à sortir de la culpabilité.

-Vous ressentez que quelque chose n'est pas exprimé dans votre famille.

 

La plupart des problématiques de vie viennent d'un passé non résolu chez nos ancêtres liées à des deuils non-faits, à la sexualité, aux problèmes d'argent (pertes, héritages, injustice, travail …), à la santé, à la guerre, aux violences (physiques, psychiques, sexuelles). Parfois il existe des cas plus graves : meurtres, vols mais ce n'est heureusement pas la majorité. Donc nous sommes tous touchés.

Aujourd'hui les mentalités changent et de plus en plus de personnes en prennent conscience. En travaillant sur les problématiques que nous portons, nous libérons également nos enfants et la famille. Dans une famille, chacun porte de manière différente, nous ne sommes pas tous égaux, certains portent plus que d'autres.

Comment se fait le travail ?

A partir de son arbre généalogique, que l'on retranscrit sous forme de génosociogramme, nous allons regarder ce qui n'a pu être dit, guérit, pacifié. Nous regardons la vie de nos parents, grands-parents, les frères et sœurs, les arrière-grands-parents. Les dates de naissance, de décès, de mariage, les prénoms nous donnent des indications. En fonction de l'objectif, je regarde d'où viennent les blessures. La compréhension de ce qui s'est passé est déjà guérisseur, mais pas toujours suffisante, la libération des émotions qui sont liées est importante. J'utilise pour cela soit les Constellations Familiales, un protocole de libération de liens, des actes symboliques ou un rituel que les personnes accomplissent.

Il faut au minimum 2 séances, pour travailler un objectif. Il faut travailler les deux branches (paternelle et maternelle) jusqu'aux arrière-grands-parents. Si vous avez des renseignements qui vont au-delà ce sera encore mieux.

 

Comment faire pour trouver les renseignements ?

Les renseignements peuvent venir de la famille, dans les mairies ou communes, sur internet, il y a des sites comme Geneanet, les Mormons, les archives de l'Etat pour les miliaires ou d'autres sites, parfois par l'intermédiaire de généalogistes (c'est plus rare).

Le peu de renseignements que vous avez peut déjà être utile. Il arrive très souvent qu'en commençant un travail transgénérationnel les renseignements viennent à nous.

Si vous souhaitez faire un travail avec moi, il se fait en individuel, à mon cabinet ou par Skype ou Zoom .

Vous trouverez une vidéo ci-dessous sur le sujet .

 

 

                                                               Françoise Binamé.

 

 

 

 

 

 

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Publié le 7 Juillet 2017

« Si quelqu’un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l’avoir » Hyppocrate.

 

Croyez-vous au hasard, à la malchance ? Si c’est le cas, vous risquez bien de regarder la vie avec un sentiment de victime et dans ce cas continuer à vivre des difficultés.

Si par contre, vous pensez que rien n’est dû au hasard, que tout ce que nous vivons a un sens, même si nous ne le voyons pas dans un premier temps, alors il est possible de changer  nos difficultés. Celles-ci ne sont pas des événements négatifs, mais au contraire elles nous permettent de regarder en nous ce qui doit être changé. Elles font partie d’un chemin d’évolution. Nous pouvons bien-sûr évoluer sans elles, mais si nous ne sommes pas attentifs aux messages que la vie nous envoie et que nous n’écoutons pas notre corps, elles viennent nous le rappeler de plus en plus fort.

Comment  écouter les messages ?

En étant à l’écoute de soi, de ses besoins, en exprimant ce qui nous dérange, en voyant en chaque petite difficulté un signe. Quelle est l’émotion liée à notre difficulté, que vient–elle nous rappeler ? Est-ce une ancienne blessure non cicatrisée ? Est-ce que la vie que je mène me convient ? Est-ce que je fais ce que j’aime ? La vie nous parle sans cesse, par l’intermédiaire, de notre entourage, d’une lecture, d’un film, d’un événement.

 

Comment agir sur les causes ?

Nous pouvons déjà agir en adoptant un mode de vie sain. Peut-être faut-il changer notre alimentation, prendre le temps de se détendre, d’aller dans la nature, de méditer. Mais il y a aussi d’autres éléments à prendre en compte. L’environnement où l’on vit et celui du travail, ils sont parfois pollués aux niveaux électromagnétiques, ou bruyants. Il y a aussi des réseaux néfastes sur lesquels  il n’est pas bon de séjourner trop longtemps, un géobiologue peut faire une analyse de votre lieu. Cela peut-être l’ambiance qui est néfaste, des conflits, du stress ou ne pas être au bon endroit. Des thérapies comme les Constellations Familiales peuvent vous aider à comprendre et gérer la situation.

Si ce sont vos émotions que vous n’arrivez plus à gérer, pourquoi ne pas aller voir la cause ? Nous refoulons bien souvent nos émotions depuis notre plus jeune âge, quelque soit la raison. Mais un jour nous ne pouvons plus les gérer, le vase est plein et un événement parfois anodin vient nous le rappeler. Nous ne comprenons pas alors pourquoi nous nous mettons dans de tels états, mais c’est la goutte en trop !

Se libérer de ses blessures n’est pas un signe de faiblesse, au contraire ! C’est un signe de courage. Et plus nous nous libérons de celles-ci, plus la vie devient facile. Notre époque est une époque formidable pour nous en libérer, car il n’y a jamais eu autant de thérapies différentes et d’aides proposées. On est loin de l’époque où l’on pensait qu’il n’y avait que les fous qui allaient voir voir un « psy »! Il y a une multitude de méthodes qui peuvent aider. J’ai choisi parmi celles-ci, la Kinésiologie, c’est une technique formidable pour retourner à la cause de nos blessures. Celles-ci ne sont pas toujours conscientes,  elles sont parfois tellement refoulées que nous les avons oubliées. Dans ma pratique, je constate que beaucoup d’entre-elles viennent de la période prénatale, du transgénérationnel ou de nos vies antérieures (pour ceux qui y croient). Quand nous avons pris conscience de l’origine, un travail de libération est effectué, et nous n’avons plus besoin de nous attirer des situations pour nous les rappeler.

Il y a d’autres causes et non des moindres qui viennent de notre mental ! Comment sont nos pensées ? Sommes-nous négatifs ? Sommes-nous bloqués par nos croyances, nos peurs, nos certitudes, nos angoisses, nos obsessions ? Comment nous estimons-nous ?

Nous avons la possibilité de changer cela si nous le souhaitons. Des techniques simples et efficaces existent, le Stress Release en Kinésiologie proche de l’EFT, la méditation, les fleurs du Docteur Bach, l’Ho’oponopono. Mais comme pour tout, si nous voulons changer il est nécessaire de pratiquer régulièrement une méthode. Il n’y a pas de résultats sans un minimum de travail, c’est dans tous les domaines la même chose.  

En prenant soin de soi, nous allons vers un mieux être et notre entourage change également, car tout est énergie dans l’univers.

                                                                   Françoise Binamé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #les causes du mal-être et de la maladie.

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Publié le 28 Juin 2017

Nous avons tous une multitude de croyances héritées de notre famille, de l’éducation, de la religion, de la culture où nous avons grandi.

Toutes ces croyances sont très souvent un obstacle à notre bien-être, voir à notre guérison. Les croyances et les peurs sont les plus grands freins que nous mettons en place pour ne pas être bien dans notre vie.

Pour sortir de toutes nos croyances, nous pouvons réfléchir à celles que nous avons entendues autour de nous depuis notre enfance. Par exemple sur la maladie, le chômage, le travail, l’argent, le couple, les hommes, les femmes, les enfants, la politique, la religion etc.

En faisant abstraction de toutes ces croyances, qu’est-ce que nous voulons vraiment dans notre vie ? Est-ce que nous y croyons ? Est-ce impossible ? Qu’est-ce qui nous motive dans notre vie ?

Sortir de nos croyances, nous met sur le chemin de la liberté. La liberté d’être nous-mêmes. Retrouver notre moi profond. Cela demande aussi le courage d’être soi, en prenant le temps nécessaire pour y arriver. Quand nous prenons ce chemin, nous retrouvons la joie de vivre, la paix intérieure et le sentiment ultime d’être vraiment nous-mêmes. En rayonnant cela autour de nous, nous aidons les autres à être mieux. Nous savons que les énergies d’une personne rayonnent autour d’elle dans un rayon très large, qu’elles soient positives ou négatives. Quand nous sommes entourés de personnes positives ou négatives, nous le ressentons.

La plupart de nos croyances sont inconscientes, car elles sont imprimées en nous depuis notre vie intra-utérine. Pour les reconnaître, il est nécessaire de savoir ce que nous voulons dans notre vie et de rechercher où sont les freins, les peurs et les croyances.

Les enfants lâchent prise plus facilement parce que les croyances sont moins ancrées en eux. A nous de faire le nécessaire aussi pour nous en libérer.

                                                                                 Françoise Binamé

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Les croyances

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