Publié le 27 Septembre 2020

 

Depuis notre naissance, nous nous attachons aux personnes, aux lieux, aux objets, aux plaisirs, aux situations, aux périodes agréables de notre existence, mais aussi à nos croyances, nos jugements et nos valeurs.

 

Contrairement au détachement, l'attachement fait souffrir. Il fait souffrir quand nous nous accrochons à ce que nous aimons ou à ce que nous ne voulons pas perdre. Nous apprenons à nous détacher tout au long de notre vie. Il existe pourtant des situations, des relations dont nous avons du mal à nous détacher. On retrouve cela dans toutes les sortes de deuils.

 

Se détacher, ce n'est pas ne plus aimer, ni tout accepter, ni encore ne pas agir. Ce n'est pas non plu de l'indifférence.

 

Le détachement  c'est ?

 

Prendre du recul, de la hauteur face aux événements. Accepter que l'on ne peut pas tout contrôler, que ce soit les événements, les personnes ou les situations. C'est vivre le moment présent en appréciant les petits moments qui nous rendent heureux. C'est être flexible, changer ses habitudes, sa façon de voir la vie. Sortir de ses peurs, celles de la peur de perdre ce que nous avons, la peur de ne pas y arriver et aussi celle de la mort. Nous pouvons être touché par une situation sans nous impliquer émotionnellement, même si ce n'est pas toujours facile. C'est aussi faire confiance en la vie et lâcher prise.

 

Comment arrive-t-on au détachement ?

 

C'est une question d'être qui peu prendre du temps pour certains. Chacun trouvera sa façon de faire. Voici quelques moyens pour y arriver, ceux qui m'ont aidés.

Pour prendre de la distance, il est nécessaire de trouver des moments de calme, de silence pour s'intérioriser et écouter notre petite voix. Sortir des débats, informations, situations toxiques. Regarder en soi, c'est comprendre et dépasser ce qui nous fait souffrir : notre colère, notre tristesse, nos ressentiments, nos peurs. Quand nous apaisons ces émotions, ces sentiments, nous arrivons à plus de paix et de calme intérieur et l'extérieur a beaucoup moins d'emprise sur nous. Nous avons la chance aujourd'hui d'être entourés de méthodes, techniques et moyens pour nous aider, et plus nous allons vers le détachement, plus nous sommes libres. La méditation, l'EFT, la Kinésiologie, la relaxation, la sophrologie , le yoga et toutes les méthodes énergétiques sont des moyens pour y arriver.

 

 

L'incertitude est notre quotidien et notre réalité, nous pouvons juste cohabiter le mieux possible avec elle.

 

 

Françoise Binamé.

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #L'attachement et le détachement

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Publié le 26 Septembre 2020

Les traumatismes transgénérationnels

Quelles sont les conséquences des traumatismes transgénérationnels ?

Toutes les familles vivent des traumatismes, et nous connaissons l’impact qu’il peut y avoir sur plusieurs générations.

Qu’est-ce qu’un traumatisme ?

Un traumatisme est une blessure physique, psychique ou morale vécue par un individu ou un ensemble d’individu, familial ou autre. Elle peut être due à un accident, un attentat, une catastrophe naturelle, une maladie vécue par soi-même ou une personne de son entourage, un décès précoce, de la violence physique ou mentale, les agressions sexuelles, l’exil, la guerre, l’abandon ou le rejet, le harcèlement, mais aussi le manque d’attention et de soin dans la petite enfance, la perte d’un parent dans l’enfance ou d’une personne proche (grands-parents, frère ou sœur), la perte d’un emploi et ses répercussions.

Beaucoup de personnes ne comprennent pas leurs sentiments de colère, de tristesse, d’injustice, de honte et pourquoi elles vivent tant de difficultés ?         

La blessure laisse des traces sur la personne mais aussi sur sa descendance et  toute la famille si celle-ci a été impactée par le drame. Ces séquelles peuvent être psychologiques ou physiques. Les maladies physiques sont surtout congénitales ou familiales. Les maladies psychiques : la dépression, l’anxiété et surtout les problèmes plus graves comme la paranoïa, l’hystérie, le délire de persécution, ou toute maladie mentale prennent naissance dans ces blessures. Le rejet du système et de toute forme d’autorité en font également partie.

La consanguinité qui existait à une époque et qui existe encore dans certaines cultures à elle aussi des répercussions importantes sur la famille. Elle engendre des maladies génétiques, mais aussi amplifie les traumatismes qui sont vécus  du côté paternel et maternel.

Quand nous nous penchons sur l’histoire de notre famille, nous pouvons observer ces traumatismes. Ce n’est pas toujours la première génération qui en subit les conséquences mais c’est généralement à partir de la troisième ou de la quatrième génération que les problèmes se posent. Sans connaitre cela il est difficile de comprendre nos difficultés. Nous savons maintenant que ces traumatismes non réglés peuvent se reproduire dans les générations suivantes, parfois sous une autre forme mais avec les mêmes blessures.

La source de nos difficultés est bien en chacun de nous et souvent depuis des générations. Cela nous permet de sortir de la victimisation et d’agir nous-mêmes sur nos difficultés.

 

Que pouvons-nous faire ?

Comprendre ce qui s’est passé dans sa famille permet d’avoir un autre regard sur ses blessures, cependant ce n’est pas toujours suffisant. Quels sont les actes que nous pouvons mettre en place pour guérir et réparer les blessures du passé ? Ils peuvent être multiples et se font bien souvent inconsciemment. Ils vont du choix du métier, à l’expression artistique, mais aussi l’aide aux autres,  l’engagement pour une cause ou par toute forme de créativité. Un travail intérieur et un cheminement personnel sont également la voie vers la guérison. Par contre cela ne se résout jamais dans la violence. La violence est l’expression de la blessure non réglée.

 

                                                                         Françoise Binamé  

                                                                                                                          

 

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Traumatismes transgénérationnels, #Psychogénéalogie

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Publié le 23 Septembre 2020

 

 

 

                       mit baby kuscheln

Etre parent est un "métier" qui s'apprend au jour le jour. Il n'y a pas encore d'école, mais malgré le fait que les parents se retrouvent parfois seuls et démunis il y a toujours des personnes qui peuvent apporter une aide ou un soutien.

Etre parent ne commence pas à la naissance, mais bien avant. Nous savons aujourd'hui que la période prénatale et même l'année avant la naissance a aussi une grande importance. Tout ce qui se vit à cette période va avoir des répercussions dans la vie future. D'où l'importance d'en être conscient et de prendre soin de soi et de ses émotions. En Kinésiologie, c'est une période qui revient très souvent, et bien sûr peu de personnes connaissent leur histoire prénatale. Je ne saurais que recommander aux parents de prendre conscience que cette période comme celle de la petite enfance a des répercussions sur la vie de son enfant. Il ne faut bien sûr pas culpabiliser, mais gérer les problématiques et les émotions.

 

La période prénatale :

La période prénatale, appelée également « projet-sens » ou « empreinte de naissance » dure environ 27 mois. Elle commence 9 mois avant notre conception et se termine 9 mois après notre naissance.

L’imprégnation est très importante pour le fœtus qui vit 9 mois dans le ventre de sa mère. Il est en résonance avec tout ce que vivent ses parents. Sa mémoire cellulaire va enregistrer toutes les sensations et émotions ressenties. Cela signifie que nos cellules qui sont particulièrement sensibles à cette période en seront imprégnées. Lorsque l’on parle d’imprégnation, elle se situe au niveau biologique cellulaire et pas dans l’inconscient psychologique.  Un deuil ou un événement émotionnel important est imprégné au niveau cellulaire. Il ne s’agit pas seulement de ce que nos parents ont vécu mais aussi du climat ambiant de la société dans laquelle nos parents vivaient.

L’imprégnation de l’empreinte est différente en fonction des périodes.

Les 9 mois avant la conception seront surtout liés au père.

De la conception à la naissance ils sont liés au père et à la mère.

Les 9 mois après la naissance sont plus liés à la mère.

4 périodes sont importantes : 9 mois avant la conception, la conception, la naissance, les 9 mois après la naissance.

Le ressenti et le vécu des parents est imprégné chez l’enfant qui va le revivre tout au long de sa vie ! Après les 9 mois, des événements vont venir lui rappeler cette période pour les lui faire revivre. Le cerveau a enregistré les moindres détails, même ceux qui nous semblent insignifiants.

Cependant ne vous culpabilisez pas si vous pensez avoir vécu des situations difficiles pendant cette période, elles font partie de la vie. Faites un travail de libération si vous vous sentez coupable, ne laissez pas trainer la situation.

 

Après la naissance.

Etre parent n’est pas toujours facile. Le petit être que nous venons d’accueillir, souvent avec beaucoup d’amour, nous bouscule dans nos habitudes, nos croyances et nos certitudes. Ce sont les parents qui doivent s’adapter au rythme et à la vie de l'enfant et quand il s'agit du premier enfant, la vie change totalement. Comment avoir une vie de couple quand ce petit être nous prend tout notre temps, nous empêche de dormir ? De plus en plus de parents sont confrontés aux nuits blanches, et aux pleurs qu’ils n’arrivent pas à gérer.

Comment faire ?

Il n'y a pas de recette "miracle", mais juste quelques conseils qui ont aidés d'autres parents. Chaque parent trouvera ce qui lui convient.

Pensez à vous relayer pour les nuits, à prendre le plus possible de repos même si il faut laisser d’autres choses de côté : ménage, famille, amis, travail. L’important est de ne pas se laisser submerger par la tâche et de se soutenir l’un l’autre. Votre entourage peut très bien comprendre ! Faites-vous aussi aider, n’attendez pas d’être épuisés ! La maltraitance des bébés peut très vite arriver quand c’est le cas, et vous vous en mordrez les doigts. Bébé ne peut rien changer, c’est à vous de vous adapter. Cette période ne durera pas 20 ans !

Voici quelques indications qui peuvent vous aider :

  • Parlez à votre enfant, il comprend beaucoup plus que vous ne le pensez, il ressent vos émotions, mais ne les comprend pas. Expliquez lui ce que vous ressentez mais rassurez-le, dites-lui que vous l’aimez et que vous aller tout faire pour être bien ensemble. Si vous vivez d’autres choses difficiles qui n’ont rien à voir avec lui, dites-lui que pour l’instant vous vivez quelque chose de difficile mais que cela n’a rien à voir avec lui, que cela vous appartient. L'enfant a toujours besoin, même plus grand d'être rassuré et de se sentir en sécurité. Faites quelque chose pour gérer la situation, autorisez-vous des moments de détente, des massages, de la relaxation, prenez des Fleurs de Bach si nécessaire  pour gérer vos émotions.
  • Prendre des tisanes de tilleul ou de camomille matricaire ou allemande (bio et fraîche ou séchée, pas de sachet) pour vous et bébé. Bébé peut en prendre un peu soit la nuit à la place du lait, ou dans la journée entre deux tétées.
  • Mettre des fleurs de Bach dans le bain de bébé : Mimulus pour les peurs, Aspen pour les angoisses, Star of Bethléem pour les chocs (dû à la naissance), ou Rescue qui reprend 5 fleurs. Pensez à en prendre aussi. On peut également en donner à bébé diluées dans un peu d'eau. Prenez-les sans alcool en granule. Diluer un granule dans de l'eau, de la tisane, le lait ou le bain. Un granule de chaque pour la journée, la boisson peut être donnée par petite dose tout au long de la journée.
  • Vous pouvez également mettre dans l’eau du bain des fleurs de camomille ou de tilleul. Faites une infusions que vous verserez dans le bain.
  • Vous pouvez aussi faire des soins énergétiques sur bébé et vous.
  • Faire des massages à votre bébé.
  • Pour les coliques du nourrisson : faire une infusion de graines de fenouil (bio), 1c-à-c / 250ml , donner quelques cuillerées plusieurs fois /jour. (Cf Christophe Bernard sur le fenouil)
  • Pour toutes les infusions : 1 c-à-c /250ml d'eau. 

 

Si tout ceci n’est pas suffisant n’hésitez pas à consulter des personnes spécialisées dans les problèmes pour bébé : Sage-femme, Pédiatre, Médecin généraliste, Homéopathe, Masseur pour bébé, Ostéopathe, Thérapeute en soins énergétiques.

 

 

Sources :  Jean-Philippe Brébion : "L'empreinte de naissance". 

              Christophe Bernard :Althea provence : plantes médicinales                                                          

 

 Françoise Binamé.

 

 

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Relation parents-bébé

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Publié le 19 Septembre 2020

Une grande partie de la population souffre de problèmes psychiques divers plus ou moins importants. Nous faisons partie des pays qui consomment le plus d'anti -dépresseurs, mais aussi,où la qualité de vie est la plus élevée. C'est assez paradoxal non ?

La santé mentale est souvent mal comprise et mal acceptée, car la croyance populaire pense qu’il s’agit de faiblesse de la personne. 

Certaines personnes sont en dépression sans s’en rendre compte. Les raisons sont diverses : le climat politique et économique, l’ambiance au travail, le surmenage, les difficultés dans la famille ou réactionnelle après un deuil ou un traumatisme.

Les troubles comportementaux cachent généralement un problème plus profond: la boulimie, l'anorexie, les dépendances, les problèmes de poids, les intolérances, l'insomnie, le burnout, l'anxiété, les troubles du comportement, la procrastination et les névroses.

Le stress chronique est souvent à l'origine de modification de la paroi intestinale qui engendre la perméabilité intestinale et un mauvais microbiote. Ce qui entraîne des répercussions sur la santé mentale de la personne.

 

Il est tout à fait possible de remédier à tout ceci sans passer par une médication. Il existe des solutions naturelles qui peuvent vraiment vous aider.

Une des première solution est de revoir son alimentation. Je vous invite à regarder mes articles : "comment retrouver la santé physique et psychique" et "le régime Seignalet".

L'alimentation sans gluten et laitage peut être accompagnée de l'irrigation du côlon et/ou du jeûne.

Prendre des jus de légumes et fruits frais maison.

Certains compléments alimentaires peuvent également aider:

 La spiruline ou la chlorella (bio et bien vérifier la provenance) sont des compléments alimentaires intéressants pour détoxifier le corps et le reminéraliser, il vaut mieux les prendre progressivement. Ils renferment une source importante de fer et de protéines qui sont nécessaires surtout si vous êtes végétariens ou végétaliens. 

L'apport de vitamines du groupe B -C, le magnésium et les oligo-éléments sont souvent recommandés pour garder la santé à condition qu'il n'y ait pas de perméabilité intestinale, sinon elles seront inefficaces.

Le nettoyage intestinal est très important pour une bonne assimilation des nutriments. Il peut se faire par des irrigations du côlon, des lavements ou jeûnes.

 En supprimant de votre alimentation le gluten et les laitages pendant un certain temps, vous constaterez certainement une amélioration. Cependant il est souvent conseillé de continuer ce régime pour garder un bon état émotionnel, tout en se permettant quelques écarts.

Allez-y progressivement afin de mieux gérer les changements. N'hésitez pas à vous faire accompagner, nettoyer l'intestin peut faire remonter des émotions enfuies. 

Si le fait de changer d'alimentation n'est pas suffisant et que vous avez toujours difficile avec des événements du passé, un travail intérieur de libération sera nécessaire. Il existe différentes sortes de thérapies, renseignez-vous pour voir ce qui vous convient. Pour ma part, j'utilise la Kinésiologie et les Constellations Familiales qui donnent de très bons résultats. Vous pouvez libérer des émotions enfouies avec l'EFT, le Stress Release ou TAP (voir des articles sur le stress) qui sont des techniques simples et très efficaces.

La méditation régulière, la relaxation, les massages, les techniques énergétiques, le yoga, le taï chi, le qi-gong apprennent à vivre dans le présent, à équilibrer nos énergies et nous sentir mieux.

Un travail intérieur pour mieux se connaître mais aussi pour libérer des mémoires émotionnelles fait partie maintenant d'un art de vivre et n'est plus considéré (comme autrefois) comme quelque chose de réservé aux maladies mentales graves. Il n'est pas recommandé dans les cas de psychoses sauf avec un médecin spécialisé. Le travail intérieur demande du temps et de la persévérance, ce n'est pas une ou deux séances qui vont régler toute une vie. 

Améliorer sa vie a des répercussions sur notre entourage proche mais aussi plus lointain car nous avons tous un impact sur notre environnement.

                                                                         Françoise Binamé.

 

 

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Dépression et problèmes psychiques, #Conseils santé et bien-être

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