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Publié le 12 Janvier 2021

 

 

Le trouble du stress post-traumatique ou TSPT se développe suite à une situation ou un vécu traumatisant. 

Il découle de toute expérience difficile. Les cas les plus sévères résultent de tragédies, maltraitances, enlèvement, crime, violence physique ou psychique, viol...Mais il peut également s'agir d'autres événements : divorce, décès, toutes les pertes, harcèlement, échecs, difficultés relationnelles dans la famille ou au travail, maladie ( de soi ou d'un proche), déménagement mal vécu, licenciement, séparation, accident, maltraitance au pensionnat ou à l'école, fausse-couche, avortement, accouchement difficile (pour la mère et l'enfant), exil, etc. Ces traumatismes peuvent venir d'un seul fait, mais aussi d'une accumulation de stress.

 

 

Il peut être la conséquence de traumatismes à répétition qui perdurent dans le temps, par exemple dans le cas de maltraitance dans l'enfance, quelle soit physique, psychique, sexuelle ou relationnelle ou les métiers à risque et traumatisants : urgentiste, militaire, pompier, journaliste.

 

 

Beaucoup de personnes sont touchées par ce trouble. Chaque personne peut vivre un jour ou l'autre un trouble de stress post-traumatique.

 

Les conséquences peuvent être visibles ou cachées.

 

Les conséquences visibles sont :  l'hyper-vigilance, l'évitement de lieu, de personnes, d'activité qui rappellent l'événement. Les cauchemars, les peurs, l'anxiété.

Toutes les émotions ressenties durant cette expérience vont avoir des répercussions à long terme sur la personne. Nous croyons les oublier, mais elles perdurent dans notre inconscient. Ces émotions bloquées vont engendrer des réactions émotionnelles (insécurité, abus de confiance, peurs, culpabilité, honte...)quand elles sont réactivées, mais aussi des pathologies, des addictions, des comportements à risques et peuvent engendrer la dégringolade dans la vie de la personne. Certaines maladies sont dues à des traumatismes non réglés et parfois occultés.

 

 

Il n'est pas rare de développer ces troubles sans avoir vécu réellement un traumatisme. Il s'agit alors d'un comportement pris d'un ou de plusieurs ancêtres. La Psychogénéalogie et les Constellations Familiales seront utilisées pour retrouver la ou les causes. Ce sont souvent des traumatismes transgénérationnels qui n'ont pu être réglés et les descendants les portent inconsciemment.

L'un n'empêchant pas l'autre, car il y a presque toujours une répétition familiale.

 

Comment savoir si le traumatisme que l'on a vécu perdure ?

 

Si vous y pensez encore, si vous avez des angoisses, des peurs, de la colère, de la tristesse, de l'agressivité non expliquée, des tocs, de la fatigue chronique, des troubles du sommeil. Si votre vie va mal et tout s'écroule autour de vous. Si vous avez des problèmes de santé, d'addiction, d'hyperactivité etc. Lorsque les traumatismes sont enfuis dans l'inconscient, on développe des comportements d'évitement sans raison apparente, on a des fringales de sucre, des addictions, on peut être hypersensible, irritable, fragile, susceptible.

 

Comment en sortir ?

 

Il est possible de retrouver une vie normale. Cela demande parfois un long travail. Le travail va se faire un réglant les symptômes au fur et à mesure. La Kinésiologie, le Stress Release, l'EFT, sont des méthodes efficaces pour travailler les peurs, l'anxiété, puis tous les autres troubles. Quand les émotions sont bloquées dans l'inconscient, il faut aller voir la cause. Elles sont recherchées en Kinésiologie dans la vie de la personne ou dans le transgénérationnel.

Il y a d'autres méthodes : l'EMDR, l'hypnose, la psychologie .

                                                                         

                                                                            Françoise Binamé.

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Angoisses, phobies, peurs, #Conseils santé et bien-être

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Publié le 28 Novembre 2020

 

 

Nous vivons tous des deuils dans notre vie, certains s'atténuent avec le temps, mais d’autres sont bloqués et ne s'arrangent pas.

Lorsque l’on parle de deuil, on pense souvent à une personne décédée, et on croit parfois avoir pu tourner la page. Or notre corps ne ment jamais et il est là pour nous rappeler ce qui n’est pas réglé en nous. Nous ne pensons pas toujours à faire le lien entre un deuil non-fait et une maladie ou un mal-être.

Il est d'autant plus important à la période que nous vivons d'en prendre conscience et de faire le nécessaire pour dépasser la perte que nous avons vécue.

Il y a différentes sortes de deuils, mais avant cela je vais rappeler les étapes. Nous pouvons rester bloqués à l'une d'elle et c’est ce qui fait que le deuil ne se fait pas.

 

Le nombre d’étapes varie selon les thérapeutes, même si les principales s’y retrouvent toujours.

Il y a 7 étapes. L'ordre peut varier et ne pas toujours être celui indiqué ci-dessous.

- La première est le choc, le déni de la réalité : c’est trop dur, on ne veut pas y croire, ce n’est pas possible surtout quand il s’agit d’un choc imprévisible ou inadmissible. La personne bloquée à cette étape vit comme si rien ne s’était passé. Elle continue à vivre comme si l'autre était toujours là. Par exemple elle met toujours le couvert à table et parle à la personne comme si elle était toujours là.

-La deuxième est le marchandage : la personne fait un marchandage pour retrouver ce qu'elle a perdu. Cela se fait souvent avec Dieu ! Je préfère mourir à la place de l'autre ou rendez-moi la personne perdue et j’offrirai quelque chose en échange.

-La troisième est la colère : elle peut être extériorisée ou rentrée. Il y a du ressentiment qui s’installe, de la rancune pouvant même aller jusqu’à la haine. Cela peut provoquer des problèmes de vésicule biliaire à cause de la rancœur. Cela peut également conduire à une conduite qui se retourne sur elle-même ou sur les autres.

-La quatrième est la tristesse : elle s’exprime par l’abattement, une tristesse presque permanente qui  peut conduire à la mélancolie, voir au désespoir. Elle mène souvent à la solitude et le désespoir peut conduire au suicide s’il est trop fort.

-La cinquième est l’explication : le pourquoi ! Qu'est-ce qui s’est passé ? Pourquoi est-ce que je vis cela ? Cela peut prendre un certain temps pour comprendre. Pensez aux disparitions ou crimes non élucidés, les personnes qui vivent cela ne peuvent pas faire leur deuil. C’est seulement quand on a pu donner une explication que l’on peut passer à l’intégration.

-La sixième est l’intégration : elle va permettre de passer à l'étape suivante qui est l'acceptation

-La septième est l’acceptation: le lâcher prise, le pardon.

Nous avons besoin de passer par tout ce processus pour arriver à la sérénité. C’est seulement après cela que nous pouvons nous réinvestir dans notre vie, faire de nouveaux projets et même récupérer physiquement, car beaucoup de maladies peuvent être liées à des deuils bloqués.

 

Quels sont les différentes sortes de deuils :

Il y a les deuils qui nous appartiennent :

Le deuil de nos êtres chers, qui généralement s’atténuent avec le temps. Mais lorsqu’il s’agit de jeunes, d’enfants ou d’adultes partis trop tôt ou d’une manière brutale, s’ajoute en plus de la peine, un ou des regrets de ne pas avoir terminé quelque chose. C’est bien souvent pour cela que l’on ne peut pas terminer son deuil. Et c’est là que l’on va retrouver les deuils impossibles à faire, parce qu’ils sont injustifiés et injustifiables !

Après les deuils réels il y a tous les deuils symboliques de la vie : comme pour les autres deuils, certains se font tout seul avec le temps et d’autres restent bloqués.

Dans les deuils symboliques, on retrouve tous les regrets de ce que l’on n’a pas accompli. Par exemple : j’aurais voulu faire des études, j’aurais voulu être un artistique, j’ai dû arrêter ma passion… Il y a aussi les deuils de lieu, d’une relation amoureuse, d’un mode de vie, de son métier, d'un membre perdu…

Dès qu’il y a encore des regrets on peut penser à un deuil bloqué.

Mais un deuil bloqué peut en cacher un autre, et c’est là que notre inconscient nous joue des tours ! Il peut même y en avoir plusieurs.

Tous ces deuils ne nous appartiennent pas mais nous les portons inconsciemment.

Il y a ceux :

-du projets-sens : le projet-sens est la période qui concerne l’année avant notre naissance et quelques mois après. Durant cette période tous les souhaits ou difficultés de nos parents vont s’imprimer en nous et diriger notre vie inconsciemment. Donc s’il y a eu des deuils dans la famille il va y avoir un climat de tristesse dans lequel le fœtus va baigner.

Pendant cette période prénatale, qui est très importante dans notre vie, nous retrouvons également tous les stress que le fœtus peut vivre. Il est maintenant avéré que la plupart des grossesses ont été gémellaires. De ce fait la perte d’un jumeau va occasionner un traumatisme au foetus et cela va avoir des répercussions sur sa vie. Il peut y avoir beaucoup de problématiques différentes. Le fœtus peut également avoir emmêlé le cordon ombilical. Il y aussi tout le stress de la naissance qui est une étape difficile pour le bébé. Et d’autant plus si celle-ci s’est passée dans de mauvaises conditions. Il ne s’agit plus ici vraiment de deuil, mais cela a une incidence sur notre vie.

 

-les deuils de la petite enfance : lorsqu’ils sont liés aux parents rejoignent ceux de la vie prénatale.

Lorsqu’un enfant est conçu après un décès proche, une fausse-couche ou un avortement, nous avons généralement un enfant de remplacement. Il peut avoir une vie tout à fait normale, mais aussi avoir des difficultés qui sont liées à cette période, ne pas pouvoir vivre sa vie, se culpabiliser, ne pas trouver sa place.

 

-les deuils du transgénérationnel proches ou lointains :

Les proches sont ceux qui appartiennent à nos parents.

Les lointains à nos ancêtres.

Parmi tous les deuils de la famille nous ne retiendrons que les décès injustifiés ou injustifiables. C’est là que l’on va retrouver le syndrome du « Gisant ».

 

Qu’est-ce qu’un « Gisant » ?

C’est aussi un enfant de remplacement, qui est le porteur de la mémoire d’un décès injustifié dans la généalogie. Il vient pour soulager le clan familial. Par conséquent la conception a toujours lieu après le décès. Le nombre de génération varie d'une, pour l’enfant de remplacement à 4-5 au maximum pour un gisant. Les parents et la fratrie en représentent la première. La réparation s’effectue généralement au niveau des petits-enfants et arrières-petits–enfants. Après, le drame s’efface progressivement de la mémoire familiale. Nous sommes presque tous concernés par ce phénomène avec des degrés variables. Certains seront faiblement touchés tandis que d’autres porteront des signes physiques ou psychiques assez marqués.

Les conséquences possibles sont multiples mais on retrouve très souvent:

-une non-autorisation de vivre sa vie, une double-contrainte entre vivre et mourir. On ne s’autorise pas à vivre sa vie.

-être en stand-by, en attente, donc bloqué, soit physiquement, soit psychiquement ou les deux.

Il est tout a fait possible de se faire aider à traverser un deuil. Certaines méthodes sont très efficaces pour libérer les émotions bloquées. Je pense ici à l'EFT, le stress Release, l'EMDR, les Constellations Familiales.  En libérant les émotions bloquées, nous pouvons avoir un autre regard sur la situation. Faire un deuil, ce n'est pas oublier, c'est voire la situation autrement en nous permettant de continuer à vivre sereinement. De plus lorsque nous faisons ce travail, toutes les personnes impliquées se libèrent également.

 

Source: Salomon Sellam : "Le Gisant"

                                                                   Françoise Binamé.

 

 

 

 

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Publié le 12 Novembre 2020

 

 

Les facteurs de stress et de conditionnement.

 Nous sommes tous confrontés au stress, mais nous ne sommes pas égaux pour le gérer. Le stress peut être positif et stimulant, donnant de l’énergie, rendant optimiste et productif. Mais celui qui nous intéresse ici est le stress négatif générateur de frustration et de déception.

Dans ce type de stress, nous avons souvent l’estomac noué, nous sommes fatigués et nous vivons différents malaises. Notre réaction peut également être la fuite ou la lutte. Nous entrons en résistance ensuite arrive l’épuisement physique et psychique pouvant aller jusqu’au Burnout.

Le Burnout atteint souvent les personnes qui sont dans la relation d’aide, les parents, surtout les mères ou ceux qui ne savent pas dire non. j'ai écrit un article spécifique à ce sujet sur ce site : Le Burnout

Les signes de stress sont là, mais nous n'y prêtons peut-être pas suffisamment attention. Le corps envoie des signaux d’alerte qui se manifestent sous forme de malaises, de maladie, d’accident, d’erreurs ou d’actes manqués.

 

Les facteurs de stress conduisent à des attitudes néfastes : le tabagisme, l’alcoolisme, les mauvaises habitudes alimentaires ou les excès de toute sorte.

Notre façon de réagir est conditionnée par des influences internes, par exemple, nos expériences passées, l’hérédité, l’éducation. Elle est influencée aussi par l’environnement externe : le climat, le lieu où nous vivons, les personnes de notre entourage et les médias.

 

Voici les différents domaines qui engendrent du stress.

Le domaine structurel :

Les exercices inappropriés, insuffisants ou en excès. Les mauvaises postures, une mauvaise respiration. Les traumatismes physiques ou handicap.

 

Le domaine environnemental :

La sensibilité aux ondes, la radiation, le bruit, la pollution extérieure et électromagnétique, les métaux lourds. Les effets sont méconnus et subtils parce qu’ils ne sont pas toujours visibles.

 

Le domaine émotionnel :

Les traumatismes émotionnels de notre passé et du transgénérationnel. Les soucis, les angoisses, les peurs, les phobies. Une mauvaise estime de soi.

 

Le domaine comportemental :

Un sommeil et repos inadéquat. L’emploi de drogues « récréatives » ou « médicamenteuses ». Un terrain familial ou professionnel dysfonctionnel. Le perfectionnisme, le bourreau du travail, un manque de loisir et/ou d’organisation. La procrastination.

 

Le domaine chimique :

Boire insuffisamment d’eau. Une mauvaise alimentation, une déficience nutritionnelle et les allergies alimentaires.

 

Les signes physiques, émotionnels et comportementaux du stress.

 

Les signes physiques .

Voici quelques pathologies dues au stress.

-La tension artérielle est plus élevée avec des risques d’hypertension et ses conséquences : l’infarctus, l’A.V.C, la rupture d’anévrisme.

-L’artériosclérose pouvant provoquer également infarctus et thrombose.

-Les infections dues à un système immunitaire affaibli, les maladies chroniques, une mauvaises résistance aux infections virales ou bactériologique, le cancer.

-Le diabète provoqué par de grandes exigences sur le pancréas. Trop de soucis et une alimentation inadaptée génèrent un affaiblissement du pancréas.

-Les maux de tête sont souvent dus aux tensions, avec contractions musculaires de la nuque, des épaules, de la mâchoire.

-Les maux de dos.

-Les ulcères et les colites.

-Les insomnies provoquées par trop de soucis et un mental trop fort.

-Les allergies et les affections cutanées diminuent l’apport de vitamines B indispensables pour un bon fonctionnement.

-Autres symptômes physiques : l’épuisement physique, la fatigue, le changement d’appétit, la perte ou le gain de poids, les nausées, les problèmes sexuels, la constipation.

 

Les signes émotionnels :

-L’apathie, il n’y a plus rien qui intéresse.

-L’épuisement mental : tout devient un effort, difficulté de se concentrer.

-L’irritabilité, la nervosité, l’anxiété, l’insécurité, l’accablement, la paralysie émotionnelle, on ne sait plus que faire ni par où commencer.

-Une pauvre estime de soi : le doute de soi dans son travail, dans ses relations, un sens de non-valeur, on ne se sent pas assez bien.

-Le déni des problèmes, on ignore les symptômes envoyés par son corps.

-La dépression.

-Le Burnout.

 

Les signes comportementaux :

-L’absentéisme ou les retards fréquents.

-La perte de productivité, le travail ne se fait pas bien.

-Une propension aux accidents dus à la fatigue et/ou une mauvaise alimentation en passant des repas.

-La personne se retire, se met en retrait, ne voit plus personne.

-Les changements alimentaires, la prise de substances (alcool, cigarette, drogue, médicaments).

-Les changements dans les habitudes de sommeil.

 

Si vous vous reconnaissez dans ces situations ou symptômes, il est tant d'agir et de reprendre votre vie et santé en mains.

 

Françoise Binamé.

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Comment gérer le stress?, #Conseils santé et bien-être

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Publié le 27 Octobre 2020

 

Le Burnout est un épuisement physique et psychique qui touche de plus en plus de personnes.

Tous les secteurs professionnels sont concernés,  il y a de plus en plus de pression et de conditions difficiles au travail. Les personnes les plus touchées sont souvent celles qui s’investissent beaucoup dans leur travail ou dans leur famille. On retrouve les personnes qui sont dans l’aide aux autres et en surcharge de travail tant au niveau familial que professionnel. Ce sont aussi des passionnés de leur travail, très idéalistes et subissant parfois un manque de reconnaissance et de respect. Le contexte professionnel est souvent en cause mais c'est parfois la personne elle-même qui se met trop de pression et travaille trop.

Le Burnout n'est pas uniquement professionnel, les parents ayant de jeunes enfants ou des adolescents peuvent aussi être concernés.

Comment en arrive-t-on à l'épuisement ?

La  personne ne se rend pas toujours compte de l'état dans lequel elle se trouve, ou elle ne trouve pas de solutions. Elle peut également être dans le déni d'une situation et refuser toute aide extérieure, se disant que cela va s'arranger, qu'elle peut gérer la situation. Voir la réalité impliquerait de devoir changer son mode vie et cela lui parait impossible.

L'épuisement n'arrive pas du jour au lendemain, et ne pas prendre en considération tous les symptômes conduit  à un épuisement total. Souvent c'est un événement anodin qui va être la goutte d’eau qui conduira à ne plus gérer la situation. 

Il y a pourtant beaucoup des signes avant coureur qui peuvent alerter. Une fatigue importante, des insomnies, des problèmes alimentaires accompagnés d'un amaigrissement, un intolérance au stress, une perte de joie de vivre et/ou de libido, des problèmes de concentration et de mémoire. Les relations sont difficiles avec l'entourage, la personne s'énerve et pleure facilement. Les problèmes de santé s'accumulent car le système immunitaire est plus faible. La personne ne sait plus qui elle est, ne sait plus quel est le sens de sa vie.

Lorsque l'on ne réagit pas à temps, cela peut conduire au suicide, à une rupture d’anévrisme, une crise cardiaque ou une maladie grave. Si des changements importants ne sont pas opérés dans la vie, il y a un risque de rechute. Il faut aussi s’autoriser à en parler autour de soi, avec l’entourage familial et/ou professionnel.

Lorsque l’on se reconnait dans cet état, demander de l’aide n’est certainement pas une faiblesse, mais elle est indispensable avant une issue qui pourrait être fatale. La personne en Burnout n'est pas une personne faible, mais une personne ne pouvant pas se mettre suffisamment de limites.

Une prise en charge par un thérapeute va permettre de retrouver l’estime et la confiance en soi. Prendre du temps pour soi et se ressourcer sont indispensables. Très souvent la personne prend une autre orientation ou modifie ses habitudes de vie. C'est seulement après avoir vécu cette épreuve qu' elle pourra se dire que cela a été une chance dans sa vie, que c’est grâce à cette épreuve qu’elle a pu se retrouver et savoir qui elle était. Cela demande de la patience et du temps pour se reconstruire mais cela en vaut la peine.

Lors d'un Burnout, plusieurs domaines sont à prendre en considération :  les domaines : psycho-émotionnel, neuro-physiologique, énergétique, l'alimentation, le rythme de vie et relationnel.

L'alimentation est un domaine très important à revoir. Supprimer le gluten et les laitages, manger des protéines animales le matin, des oeufs, pas de sucre, céréales et lait. Ne pas manger de viande le soir, mais manger léger. Manger suffisamment de fruits et légumes à chaque repas. Les jus de légumes frais sont très intéressants, ou ceux du bio si vous ne pouvez pas les faire vous même. 

Les compléments alimentaires sont nécessaire car il y a très souvent une carence due au stress. Voici les principaux à prendre lors du Burnout mais aussi en préventif. La nourriture actuelle n'est plus suffisamment riche en vitamines et minéraux, et le stress augmente la perte de ceux-ci. Les vitamines A-C-D- les vitamines B et surtout la B12, le Zn-le sélénium. Source: Dr Stéphane Résimont : le burnout.

Vous pouvez prendre des plantes adaptogènes en phytothérapie: l'Ashwaganda, le Ginseng, le Rodolia. La Spiruline et la Chlorella sont également très bénéfiques. D'autres compléments alimentaires ou tisanes peuvent aider : l'ortie très minéralisante et le romarin pour le foie.

Dans le Burnout les surrénales sont épuisées et le foie souvent en surcharge.

Les énergies circulent mal et un énergéticien, un acupuncteur ou des séances d'Access Bar vont aider à retrouver un équilibre. Différents organes sont en général en vide d'énergie : le foie, les reins, la rate, le vaisseau conception.

Le côté psycho-émotionnel doit également être revu. Les personnes en Burnout sont généralement des personnes perfectionnistes et ont du mal à dire non.. Comprendre d'où vient ce caractère peut aider à changer sa façon d'être. Cela peut venir d'un besoin de reconnaissance, d'un schéma familial répétitif ou le fait de ne pas s'écouter. Le corps oblige la personne à s'arrêter, à se recentrer sur ses propres besoins et à revoir sa vie et son mode de fonctionnement. 

Revoir son rythme de vie, c'est aussi apprendre à déléguer. Si vous êtes surchargé, cela semble évident, mais les personnes en Burnout ont peut-être difficile à le faire.

Prendre des moments de repos en faisant des activités calmes, si possible être seul à certains moments. Les activités comme le yoga, la méditation, la marche, un sport calme, la relaxation, les massages , la sophrologie aident également à se détendre.

Les relations sont souvent source d'épuisement, qu'elles soient professionnelles ou personnelles, d'où la nécessité de revoir la façon de les gérer. Revoir sa vie est souvent nécessaire même si cela doit passer par de gros changements, il en va de sa santé physique et mentale.

                                                                                      Françoise Binamé.

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Burnout, #Comment gérer le stress?, #Conseils santé et bien-être

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Publié le 19 Septembre 2020

Une grande partie de la population souffre de problèmes psychiques divers plus ou moins importants. Nous faisons partie des pays qui consomment le plus d'anti -dépresseurs, mais aussi,où la qualité de vie est la plus élevée. C'est assez paradoxal non ?

La santé mentale est souvent mal comprise et mal acceptée, car la croyance populaire pense qu’il s’agit de faiblesse de la personne. 

Certaines personnes sont en dépression sans s’en rendre compte. Les raisons sont diverses : le climat politique et économique, l’ambiance au travail, le surmenage, les difficultés dans la famille ou réactionnelle après un deuil ou un traumatisme.

Les troubles comportementaux cachent généralement un problème plus profond: la boulimie, l'anorexie, les dépendances, les problèmes de poids, les intolérances, l'insomnie, le burnout, l'anxiété, les troubles du comportement, la procrastination et les névroses.

Le stress chronique est souvent à l'origine de modification de la paroi intestinale qui engendre la perméabilité intestinale et un mauvais microbiote. Ce qui entraîne des répercussions sur la santé mentale de la personne.

 

Il est tout à fait possible de remédier à tout ceci sans passer par une médication. Il existe des solutions naturelles qui peuvent vraiment vous aider.

Une des première solution est de revoir son alimentation. Je vous invite à regarder mes articles : "comment retrouver la santé physique et psychique" et "le régime Seignalet".

L'alimentation sans gluten et laitage peut être accompagnée de l'irrigation du côlon et/ou du jeûne.

Prendre des jus de légumes et fruits frais maison.

Certains compléments alimentaires peuvent également aider:

 La spiruline ou la chlorella (bio et bien vérifier la provenance) sont des compléments alimentaires intéressants pour détoxifier le corps et le reminéraliser, il vaut mieux les prendre progressivement. Ils renferment une source importante de fer et de protéines qui sont nécessaires surtout si vous êtes végétariens ou végétaliens. 

L'apport de vitamines du groupe B -C, le magnésium et les oligo-éléments sont souvent recommandés pour garder la santé à condition qu'il n'y ait pas de perméabilité intestinale, sinon elles seront inefficaces.

Le nettoyage intestinal est très important pour une bonne assimilation des nutriments. Il peut se faire par des irrigations du côlon, des lavements ou jeûnes.

 En supprimant de votre alimentation le gluten et les laitages pendant un certain temps, vous constaterez certainement une amélioration. Cependant il est souvent conseillé de continuer ce régime pour garder un bon état émotionnel, tout en se permettant quelques écarts.

Allez-y progressivement afin de mieux gérer les changements. N'hésitez pas à vous faire accompagner, nettoyer l'intestin peut faire remonter des émotions enfuies. 

Si le fait de changer d'alimentation n'est pas suffisant et que vous avez toujours difficile avec des événements du passé, un travail intérieur de libération sera nécessaire. Il existe différentes sortes de thérapies, renseignez-vous pour voir ce qui vous convient. Pour ma part, j'utilise la Kinésiologie et les Constellations Familiales qui donnent de très bons résultats. Vous pouvez libérer des émotions enfouies avec l'EFT, le Stress Release ou TAP (voir des articles sur le stress) qui sont des techniques simples et très efficaces.

La méditation régulière, la relaxation, les massages, les techniques énergétiques, le yoga, le taï chi, le qi-gong apprennent à vivre dans le présent, à équilibrer nos énergies et nous sentir mieux.

Un travail intérieur pour mieux se connaître mais aussi pour libérer des mémoires émotionnelles fait partie maintenant d'un art de vivre et n'est plus considéré (comme autrefois) comme quelque chose de réservé aux maladies mentales graves. Il n'est pas recommandé dans les cas de psychoses sauf avec un médecin spécialisé. Le travail intérieur demande du temps et de la persévérance, ce n'est pas une ou deux séances qui vont régler toute une vie. 

Améliorer sa vie a des répercussions sur notre entourage proche mais aussi plus lointain car nous avons tous un impact sur notre environnement.

                                                                         Françoise Binamé.

 

 

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Dépression et problèmes psychiques, #Conseils santé et bien-être

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