les causes du mal-etre et de la maladie.

Publié le 28 Novembre 2020

 

 

Nous vivons tous des deuils dans notre vie, certains s'atténuent avec le temps, mais d’autres sont bloqués et ne s'arrangent pas.

Lorsque l’on parle de deuil, on pense souvent à une personne décédée, et on croit parfois avoir pu tourner la page. Or notre corps ne ment jamais et il est là pour nous rappeler ce qui n’est pas réglé en nous. Nous ne pensons pas toujours à faire le lien entre un deuil non-fait et une maladie ou un mal-être.

Il est d'autant plus important à la période que nous vivons d'en prendre conscience et de faire le nécessaire pour dépasser la perte que nous avons vécue.

Il y a différentes sortes de deuils, mais avant cela je vais rappeler les étapes. Nous pouvons rester bloqués à l'une d'elle et c’est ce qui fait que le deuil ne se fait pas.

 

Le nombre d’étapes varie selon les thérapeutes, même si les principales s’y retrouvent toujours.

Il y a 7 étapes. L'ordre peut varier et ne pas toujours être celui indiqué ci-dessous.

- La première est le choc, le déni de la réalité : c’est trop dur, on ne veut pas y croire, ce n’est pas possible surtout quand il s’agit d’un choc imprévisible ou inadmissible. La personne bloquée à cette étape vit comme si rien ne s’était passé. Elle continue à vivre comme si l'autre était toujours là. Par exemple elle met toujours le couvert à table et parle à la personne comme si elle était toujours là.

-La deuxième est le marchandage : la personne fait un marchandage pour retrouver ce qu'elle a perdu. Cela se fait souvent avec Dieu ! Je préfère mourir à la place de l'autre ou rendez-moi la personne perdue et j’offrirai quelque chose en échange.

-La troisième est la colère : elle peut être extériorisée ou rentrée. Il y a du ressentiment qui s’installe, de la rancune pouvant même aller jusqu’à la haine. Cela peut provoquer des problèmes de vésicule biliaire à cause de la rancœur. Cela peut également conduire à une conduite qui se retourne sur elle-même ou sur les autres.

-La quatrième est la tristesse : elle s’exprime par l’abattement, une tristesse presque permanente qui  peut conduire à la mélancolie, voir au désespoir. Elle mène souvent à la solitude et le désespoir peut conduire au suicide s’il est trop fort.

-La cinquième est l’explication : le pourquoi ! Qu'est-ce qui s’est passé ? Pourquoi est-ce que je vis cela ? Cela peut prendre un certain temps pour comprendre. Pensez aux disparitions ou crimes non élucidés, les personnes qui vivent cela ne peuvent pas faire leur deuil. C’est seulement quand on a pu donner une explication que l’on peut passer à l’intégration.

-La sixième est l’intégration : elle va permettre de passer à l'étape suivante qui est l'acceptation

-La septième est l’acceptation: le lâcher prise, le pardon.

Nous avons besoin de passer par tout ce processus pour arriver à la sérénité. C’est seulement après cela que nous pouvons nous réinvestir dans notre vie, faire de nouveaux projets et même récupérer physiquement, car beaucoup de maladies peuvent être liées à des deuils bloqués.

 

Quels sont les différentes sortes de deuils :

Il y a les deuils qui nous appartiennent :

Le deuil de nos êtres chers, qui généralement s’atténuent avec le temps. Mais lorsqu’il s’agit de jeunes, d’enfants ou d’adultes partis trop tôt ou d’une manière brutale, s’ajoute en plus de la peine, un ou des regrets de ne pas avoir terminé quelque chose. C’est bien souvent pour cela que l’on ne peut pas terminer son deuil. Et c’est là que l’on va retrouver les deuils impossibles à faire, parce qu’ils sont injustifiés et injustifiables !

Après les deuils réels il y a tous les deuils symboliques de la vie : comme pour les autres deuils, certains se font tout seul avec le temps et d’autres restent bloqués.

Dans les deuils symboliques, on retrouve tous les regrets de ce que l’on n’a pas accompli. Par exemple : j’aurais voulu faire des études, j’aurais voulu être un artistique, j’ai dû arrêter ma passion… Il y a aussi les deuils de lieu, d’une relation amoureuse, d’un mode de vie, de son métier, d'un membre perdu…

Dès qu’il y a encore des regrets on peut penser à un deuil bloqué.

Mais un deuil bloqué peut en cacher un autre, et c’est là que notre inconscient nous joue des tours ! Il peut même y en avoir plusieurs.

Tous ces deuils ne nous appartiennent pas mais nous les portons inconsciemment.

Il y a ceux :

-du projets-sens : le projet-sens est la période qui concerne l’année avant notre naissance et quelques mois après. Durant cette période tous les souhaits ou difficultés de nos parents vont s’imprimer en nous et diriger notre vie inconsciemment. Donc s’il y a eu des deuils dans la famille il va y avoir un climat de tristesse dans lequel le fœtus va baigner.

Pendant cette période prénatale, qui est très importante dans notre vie, nous retrouvons également tous les stress que le fœtus peut vivre. Il est maintenant avéré que la plupart des grossesses ont été gémellaires. De ce fait la perte d’un jumeau va occasionner un traumatisme au foetus et cela va avoir des répercussions sur sa vie. Il peut y avoir beaucoup de problématiques différentes. Le fœtus peut également avoir emmêlé le cordon ombilical. Il y aussi tout le stress de la naissance qui est une étape difficile pour le bébé. Et d’autant plus si celle-ci s’est passée dans de mauvaises conditions. Il ne s’agit plus ici vraiment de deuil, mais cela a une incidence sur notre vie.

 

-les deuils de la petite enfance : lorsqu’ils sont liés aux parents rejoignent ceux de la vie prénatale.

Lorsqu’un enfant est conçu après un décès proche, une fausse-couche ou un avortement, nous avons généralement un enfant de remplacement. Il peut avoir une vie tout à fait normale, mais aussi avoir des difficultés qui sont liées à cette période, ne pas pouvoir vivre sa vie, se culpabiliser, ne pas trouver sa place.

 

-les deuils du transgénérationnel proches ou lointains :

Les proches sont ceux qui appartiennent à nos parents.

Les lointains à nos ancêtres.

Parmi tous les deuils de la famille nous ne retiendrons que les décès injustifiés ou injustifiables. 

 

 

Il est tout a fait possible de se faire aider à traverser un deuil. Certaines méthodes sont très efficaces pour libérer les émotions bloquées. Je pense ici à l'EFT, le stress Release, l'EMDR, les Constellations Familiales.  En libérant les émotions bloquées, nous pouvons avoir un autre regard sur la situation. Faire un deuil, ce n'est pas oublier, c'est voire la situation autrement en nous permettant de continuer à vivre sereinement. De plus lorsque nous faisons ce travail, toutes les personnes impliquées se libèrent également.

 

 

                                                                   Françoise Binamé.

 

 

 

 

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Rédigé par Françoise Binamé

Publié dans #Deuils, #les causes du mal-être et de la maladie.

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Publié le 7 Juillet 2017

« Si quelqu’un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l’avoir » Hyppocrate.

 

Croyez-vous au hasard, à la malchance ? Si c’est le cas, vous risquez bien de regarder la vie avec un sentiment de victime et dans ce cas continuer à vivre des difficultés.

Si par contre, vous pensez que rien n’est dû au hasard, que tout ce que nous vivons a un sens, même si nous ne le voyons pas dans un premier temps, alors il est possible de changer  nos difficultés. Celles-ci ne sont pas des événements négatifs, mais au contraire elles nous permettent de regarder en nous ce qui doit être changé. Elles font partie d’un chemin d’évolution. Nous pouvons bien-sûr évoluer sans elles, mais si nous ne sommes pas attentifs aux messages que la vie nous envoie et que nous n’écoutons pas notre corps, elles viennent nous le rappeler de plus en plus fort.

Comment  écouter les messages ?

En étant à l’écoute de soi, de ses besoins, en exprimant ce qui nous dérange, en voyant en chaque petite difficulté un signe. Quelle est l’émotion liée à notre difficulté, que vient–elle nous rappeler ? Est-ce une ancienne blessure non cicatrisée ? Est-ce que la vie que je mène me convient ? Est-ce que je fais ce que j’aime ? La vie nous parle sans cesse, par l’intermédiaire, de notre entourage, d’une lecture, d’un film, d’un événement.

 

Comment agir sur les causes ?

Nous pouvons déjà agir en adoptant un mode de vie sain. Peut-être faut-il changer notre alimentation, prendre le temps de se détendre, d’aller dans la nature, de méditer. Mais il y a aussi d’autres éléments à prendre en compte. L’environnement où l’on vit et celui du travail, ils sont parfois pollués aux niveaux électromagnétiques, ou bruyants. Il y a aussi des réseaux néfastes sur lesquels  il n’est pas bon de séjourner trop longtemps, un géobiologue peut faire une analyse de votre lieu. Cela peut-être l’ambiance qui est néfaste, des conflits, du stress ou ne pas être au bon endroit. Des thérapies comme les Constellations Familiales peuvent vous aider à comprendre et gérer la situation.

Si ce sont vos émotions que vous n’arrivez plus à gérer, pourquoi ne pas aller voir la cause ? Nous refoulons bien souvent nos émotions depuis notre plus jeune âge, quelque soit la raison. Mais un jour nous ne pouvons plus les gérer, le vase est plein et un événement parfois anodin vient nous le rappeler. Nous ne comprenons pas alors pourquoi nous nous mettons dans de tels états, mais c’est la goutte en trop !

Se libérer de ses blessures n’est pas un signe de faiblesse, au contraire ! C’est un signe de courage. Et plus nous nous libérons de celles-ci, plus la vie devient facile. Notre époque est une époque formidable pour nous en libérer, car il n’y a jamais eu autant de thérapies différentes et d’aides proposées. On est loin de l’époque où l’on pensait qu’il n’y avait que les fous qui allaient voir voir un « psy »! Il y a une multitude de méthodes qui peuvent aider. J’ai choisi parmi celles-ci, la Kinésiologie, c’est une technique formidable pour retourner à la cause de nos blessures. Celles-ci ne sont pas toujours conscientes,  elles sont parfois tellement refoulées que nous les avons oubliées. Dans ma pratique, je constate que beaucoup d’entre-elles viennent de la période prénatale, du transgénérationnel. Quand nous avons pris conscience de l’origine, un travail de libération est effectué, et nous n’avons plus besoin de nous attirer des situations pour nous les rappeler.

Il y a d’autres causes et non des moindres qui viennent de notre mental ! Comment sont nos pensées ? Sommes-nous négatifs ? Sommes-nous bloqués par nos croyances, nos peurs, nos certitudes, nos angoisses, nos obsessions ? Comment nous estimons-nous ?

Nous avons la possibilité de changer cela si nous le souhaitons. Des techniques simples et efficaces existent, le Stress Release en Kinésiologie proche de l’EFT, la méditation, les fleurs du Docteur Bach, l’Ho’oponopono ou un travail de pardon (voir Olivier Clerc). Mais comme pour tout, si nous voulons changer il est nécessaire de pratiquer régulièrement une méthode. Il n’y a pas de résultats sans un minimum de travail, c’est dans tous les domaines la même chose.  

En prenant soin de soi, nous allons vers un mieux être et notre entourage change également, car tout est énergie dans l’univers.

                                                                   Françoise Binamé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Françoise Binamé

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